15/3/05 - Politique culturelle - Italie - Le Conseil des Ministres s’est tenu ce vendredi 11 mars et, sous l’impulsion du Ministro per i beni e le attività culturali (ministre de la Culture) Giuliano Urbani, qui avait exprimé le 9 mars au Parlement son opposition à la loi de simplification administrative1, a statué que « DIA » et « silence-autorisation » (voir l’article ici-même) ne s’appliqueraient finalement pas aux biens du patrimoine (historique, artistique, paysager…). Cette décision a généré un grand soulagement, que l’association Italia Nostra invite cependant à tempérer, car elle souligne qu’il demeure quelques incertitudes rendant toujours d’actualité la pétition de Patrimoniosos.it. Le ministre Giuliano Urbani n’a en effet pas évoqué le statut de l’exportation de biens patrimoniaux sous le régime de la simplification administrative, ni la création, dans le cadre du décret-loi pour la compétitivité, auquel appartiennent les mesures de simplification, d’un « Commissaire extraordinaire » attaché aux grands travaux (pour les transports notamment), dont la fonction spéciale serait de contrer le blocage – fréquent, vu la richesse du sol italien – par les Sovrintendenze des chantiers en cas de découverte archéologique.
