Le comte Geoffroy de Ruillé chassant à la courre par René Princeteau préempté par le Musée Toulouse-Lautrec Contenu abonnés


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19/4/04 – Acquisition – Albi, Musée Toulouse-Lautrec – Comme Alfred Dedreux auquel il doit tant, René Princeteau (1849-1914) fut longtemps méprisé par les historiens d’art. Le peintre des calèches et des chasses à cour était jugé trop aristocratique, trop snob, et on avait plus de chance de le voir accroché dans les galeries Brame et Lorenceau ou Schmit, qui lui ont consacré des rétrospectives, qu’aux cimaises des musées, hors Libourne, sa ville natale.
Très à la mode dans les salons parisiens de son époque, Princeteau est l’héritier de la « Sporting Painting » anglaise et de Dedreux. Ami de la famille Toulouse-Lautrec, c’est à lui que Henri, âgé de 17 ans, montra ses premiers dessins. Princeteau, sourd-muet, dut compatir à l’infirmité du jeune homme qu’il encouragea et, un peu plus…

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