La TEFAF de Maastricht, édition 2013


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1. Giovanni Benedetto Castiglione (1609-1664)
Saint François en extase adorant la croix
Huile sur toile - 193 x 129 cm
The Matthiesen Gallery
Photo : The Matthiesen Gallery

La TEFAF de Maastricht, comme chaque année, ne dément pas sa réputation de plus importante foire du monde. C’est évident pour l’art ancien ; et même l’art du XXe siècle (voire l’art contemporain) est fort bien représenté, si l’on en croit nos confrères journalistes spécialisés dans ces domaines.
Si la section Paper peine en revanche à devenir une référence pour le dessin ancien (on y trouve des feuilles importantes, mais elles restent rares), on remarquera que de plus en plus d’exposants au rez-de-chaussée montrent également des arts graphiques. Une visite au premier étage s’impose néanmoins puisque le Van Gogh Museum a prêté pour l’occasion parmi les plus belles feuilles qu’il conserve de cet artiste.

Énumérer un nombre toujours croissant d’œuvres peut être parfois un peu lassant. Nous ne retiendrons donc ici, arbitrairement, que quelques tableaux et sculptures1. Nous compenserons cela par une attention plus grande que les autres années aux arts décoratifs que nous avions un peu négligés jusqu’ici. Quoi qu’il en soit, cet article n’a pour seule ambition que de donner envie aux lecteurs de prendre le train2 ou l’avion et de visiter cette réunion exceptionnelle d’objets d’art qui dure encore une semaine, jusqu’au 24 mars.


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2. Rutilio Manetti (1571-1639)
Élie ressuscite le fils de la veuve de Sarepta
Huile sur toile - 174 x 154 cm
Caylus
Photo : Caylus

Nous avons déjà eu l’occasion de parler de la TEFAF 2013 avec une acquisition du Rijksmuseum. Les musées néerlandais, malgré la crise qu’ils connaissent, semblent actifs puisque le Mauritshuis a acquis une peinture (article à venir). Quant à un grand tableau d’Isabey que nous avions retenu dans notre sélection, il a été acheté dès l’ouverture ou presque par le Musée des Beaux-Arts de Montréal et nous lui consacrerons également une brève spécifique.

Deux toiles italiennes du XVIIe siècle sont particulièrement impressionnantes par leur taille et leur qualité. La première, chez Matthiesen, est un retable de Giovanni Benedetto Castiglione (ill. 1) . Une telle œuvre est d’une rareté insigne car on ne connaît qu’un seul autre tableau religieux de Castiglione d’aussi grande dimension, conservé au Minneapolis Institute of Art. La provenance ancienne de ce Saint François en extase devant la croix est inconnue. La galerie l’avait déjà vendu une première fois en 1981 à la Barbara Johnson Foundation qui s’en est séparé.
La seconde est proposée par la galerie madrilène Caylus : il s’agit d’un tableau d’inspiration caravagesque du siennois Rutilio Manetti (ill. 2). Nous aurions pu également choisir, dans cette même galerie, une Vision de saint Antoine de Padoue d’Alonso Cano.


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3. Attribué à Antonio Tempesta (1555-1630)
et Trapani, Sicile, vers 1745
Josué traversant le Jourdain
Marbre - 44,5 x 103,5 cm (tableau)
Jaspes de Sicile, cuivre doré et argenté,
argent, nacre et corail, verre bleu -
117 x 138 cm (cadre)
Galerie Kugel
Photo : Galerie Kugel
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4. Antoine Watteau (1684-1721)
Le Printemps, des Saisons Julienne, vers 1710-1711
Huile sur toile - 44 x 54 cm
Galerie Coatalem
Photo : Galerie Coatalem

Entre peinture, art décoratif et sculpture, la galerie Kugel présentait en vedette sur son stand un tableau peint sur marbre, attribué à Antonio Tempesta, dont le luxueux cadre beaucoup plus tardif a été exécuté à Trapani, en Sicile, vers 1745 (ill. 3). Composé de jaspes de Sicile, de cuivre doré et argenté, d’argent, de nacre, de corail et de verre, cet objet était bien digne d’une commande royale. Il a probablement été offert par le roi de Naples Charles III au pape Benoît XIV (ses armoiries se trouvent sur le fronton). On restera dans le XVIIIe, avant de revenir au siècle précédent, pour remarquer, chez Éric Coatalem, un tableau d’Antoine Watteau. Celui-ci est le seul retrouvé des Saisons Julienne (ill. 4).


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5. Emmanuel de Witte (vers 1617-1692)
Intérieur d’une église catholique
Huile sur toile - 171,3 x 136,8 cm
Otto Naumann, Ltd
Photo : Otto Naumann, Ltd
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6. Balthasar van der Ast (1593/94-1657)
Nature morte de fruits et de coquillages avec une rose et des insectes
Huile sur panneau - 36,5 x 50,5 cm
Koetser Gallery Ltd.
Photo : Koetser Gallery Ltd.

Contrairement aux éditions précédentes, la peinture française du XVIIe siècle était un peu décevante, sans œuvre spectaculaire à signaler. Ce n’est en revanche pas le cas des tableaux nordiques de cette époque. Jean-Luc Baroni présentait un grand carton pour une tapisserie de Jacob Jordaens (Ulysse et Nausicaa). Quant à Otto Naumann, il montrait le plus grand et sans doute l’un des plus beaux tableaux d’Emmanuel de Witte (ill. 5), une pure merveille où l’on ne sait qu’admirer le plus, de la transparence des vitraux à la lumière jouant sur le gisant du premier plan.
Autre chef-d’œuvre, une nature morte cette fois, de Balthasar van der Ast, que l’on peut voir sur le stand de la galerie Koetser (ill. 6) de Zurich.


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7. Matthias Steinl (1643/44-1727)
Pluton et Proserpine, vers 1690-1700
Ivoire – H. 26 cm
Blumka Gallery
Photo : Blumka Gallery
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8. Cercle de Germain Pilon (vers 1525-1590)
Tête de Christ
Terre cuite avec trace de polychromie
Galerie Longari Arte Milano

Déjà, l’année dernière la Blumka Gallery exposait la superbe statuette en ivoire de Matthias Steinl représentant Pluton et Proserpine (ill. 7). Ses figures serpentines sculptées dans le marbre témoignent de sa virtuosité, mais peu d’œuvres en ivoire de cette grande figure du baroque autrichien ont subsisté3.
Chez Longari Arte, de Milan, une tête de Christ mort en terre cuite (ill. 8), sans doute un projet pour un groupe sculpté, rappelle l’art de Germain Pilon : le Louvre notamment conserve plusieurs œuvres dont on peut la rapprocher, le Christ ressuscité pour la chapelle des Valois, l’étude du gisant d’Henri II ou encore un Christ au tombeau donné à l’entourage de l’artiste dont les traits sont moins raffinés que ne l’est ce visage.


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9. Cabinet peint par Isaac van Oosten (1613 - 1661)
Anvers, vers 1640
Ebène - 66 x 86 x 40 cm (fermé)
Lowet de Wotrenge Fine Art - KD Art
Photo : Lowet de Wotrenge Fine Art - KD Art
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10. Franz Egidius Artz
Secrétaire de Beethoven, vers 1815
191 x 108 x 61 cm
Pelham Galleries Ltd
Photo : Pelham Galleries Ltd

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11. Franz Egidius Artz
Secrétaire de Beethoven, vers 1815
191 x 108 x 61 cm
Pelham Galleries Ltd
Photo : Pelham Galleries Ltd

Maastricht attire aussi un public local que les marchands soignent, il n’est donc pas étonnant de voir plusieurs cabinets anversois du XVIIe siècle, dont l’austérité extérieure ne fait que renforcer le plaisir de les ouvrir. Celui que propose la galerie Lowet de Wotrenge Fine Art - KD Art dévoile des paysages d’Isaac van Oosten, sereins et silencieux, à peine animés de quelques figures (ill. 9). On voit parfois passer sur le marché des compositions sur cuivre de cet artiste, dans la lignée de Jan Brueghel de Velours.
Quant au secrétaire viennois néoclassique exposé à la galerie Pelham (ill. 10 et 11), ce ne sont pas des peintures mais des morceaux de musique qu’il cache. Ce secrétaire, dit « de Beethoven », joue une version abrégée de sa Bataille de Vitoria, composée par Beethoven à la demande de Johann Nepomuk Maelzel pour célébrer la victoire du duc de Wellington sur les armées napoléoniennes le 21 juin 1813 ; le mécanisme est identique à celui du Panharmonicon dont l’inventeur n’est autre que Maelzel et dont on ne conserve malheureusement aucun exemple. D’autres musiques suivent, notamment Rule Britannia et God Save de Queen. Le créateur de ce meuble est Franz Egidius Arzt, né à Vienne en 1756, où il est répertorié comme horloger. On connaît deux autres secrétaires portant sa signature, l’un au Musée de l’Université de Leipzig, l’autre au Musée des Automates Seewen en Suisse.


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12. Jean-Henri Riesener (1734-1806)
Bureau plat du Prince Murat
Acajou moucheté, bronze doré, cuir - 70,5 x 179 x 95,5 cm
Galerie Perrin
Photo : Galerie Perrin
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13. Pierre Jeanneret (1896-1967)
Judge table et Reader’s table, vers 1960
Teck – 29,2 x 127 x 54,2 cm
Galerie Axel Vervoordt
Photo : Galerie Axel Vervoordt

Au fil des stands le visiteur amateur de meubles appréciera les contrastes, passant d’un bureau de Riesener à un autre de Pierre Jeanneret ; du raffinement Louis XVI à la fonctionnalité de Chandigarh.
Galerie Perrin, on admirera l’élégance de l’élève et successeur d’Œben, qui dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, allégea les bronzes de ses meubles et délaissa la marqueterie au profit d’un placage d’acajou plus sobre. Ce bureau (ill. 12), plus dépouillé que celui que l’ébéniste réalisa pour Louis XVI, se distingue cependant par ses dimensions particulièrement grandes, par sa provenance également, puisqu’il appartint au Prince Murat dont la collection fut vendue en 1961. Le château de Versailles conserve un bureau qui, bien qu’il n’ait plus ses bronzes, présente certaines similitudes avec celui-ci.
Chez Axel Vervoordt une immense table fut réalisée à Chandigarh (ill. 13), cette ville neuve construite par Le Corbusier à partir de 1951, après l’indépendance de l’Inde en 1947. Il travailla en collaboration avec son cousin Pierre Jeanneret qui y vécut de 1951 à 1966 et conçut des bâtiments ainsi que du mobilier en adéquation avec l’architecture, qui se devait d’être fonctionnel et abordable, confectionné par la main d’œuvre locale et avec les matériaux de la région, le teck essentiellement. Les mesures de conservation pour préserver ce mobilier ne furent pas toujours exemplaires, beaucoup de pièces se sont détériorées, d’autres se sont retrouvées sur le marché de l’art et Chandigarh n’est toujours pas classée au patrimoine mondial de l’Unesco.


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14. Meissen, vers 1724-1725
Décoration de Johann Gregorius Höroldt (1696-1775)
Service de voyage
Galerie Röbbig
Photo : Galerie Röbbig
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15. Augsbourg, 1751-1753
Gottlieb Satzger (maître 1746-1783)
Service de toilette de Johann Friedrich Karl von Ostein,
archevêque et prince-électeur de Mayence

Vermeil
Galerie Neuse
Photo : Galerie Neuse

Pour les objets d’art, le XVIIIe siècle se décline sous toutes ses matières : bronze, vermeil, porcelaine. Chez Robbig, un service de voyage en porcelaine de Meissen dans un coffret en cuir se compose de six tasses – dont deux ne sont pas d’origine – et de leur soucoupe, d’une théière, d’une cafetière, d’un rince-doigt, d’une boîte à thé et d’un sucrier (ill. 14). L’ensemble arbore un décor de chinoiseries réalisé sans doute vers 1724-1725 à partir des modèles que Johann Gregorius Höroldt (1696-1775) réunit en un précieux recueil aujourd’hui connu sous le nom de « Schulz Codex » et conservé au Museum für Kunsthandwerk à Leipzig. La théière et le sucrier portent la marque « KPM » (Königliche Porzellan Manufaktur) utilisée à Meissen à partir de décembre 1722. Ailleurs, la marque d’Augsbourg des années 1722-1726 et du maître artisan « EA » pour Elias Adam rappellent que dès les années 1710, la manufacture de Meissen fut en relation avec les orfèvres d’Augsbourg qu’elle chargea de réaliser les montures de pièces en porcelaine.
C’est à Augsbourg d’ailleurs que l’impressionnant service de toilette en vermeil de Johann Friedrich Karl von Ostein, archevêque et prince-électeur de Mayence de 1743 à 1763, a été réalisé (ill. 15). Il comporte pas moins de trente-neuf pièces - aiguière, bassin, ciseau, flacons, miroirs, couverts… - exécutés par des artisans spécialisés, plus particulièrement par Gottlieb Satzger, l’un des orfèvres les plus réputés de cette ville.


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16. Venise, Mastro Domenico
Vase boule, vers 1560
Majolique – H. 34 cm, D. 34 cm
Galerie Enrico Caviglia
Photo : Galerie Enrico Caviglia
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17. Paris, vers 1350
Coffret Scènes galantes
Cuir bouilli sur âme de bois, polychromé et doré,
pentures en laiton - 13 x 31 x 22 cm
Galerie Brimo de Laroussilhe
Photo : Galerie Brimo de Laroussilhe

On retiendra aussi chez Enrico Caviglia un vase boule ou boccia, pièce de pharmacie produite par l’atelier de Domenico da Venezia, majolique réalisée vers 1560 qui se distingue par son décor (ill. 16) doté de deux figures, une femme nue allongée et un soldat romain à cheval, intégrées au foisonnant décor polychrome « a fiori » et non pas isolées dans des médaillons ni présentées en bustes, comme c’est en général le cas.
Du vase boule en majolique on passe au coffret carré en cuir chez Brimo de Laroussilhe, réalisé vers 1350, dont l’état de conservation est étonnant (ill. 17). Son décor déploie une succession de couples élégamment disposés sous une arcature trilobée entre des colonnettes, sur un fond de damier losangé ; ils déclinent les aspects de l’amour courtois, le jeu d’échec, la conversation galante, le couronnement de l’amant… autant de scènes que l’on retrouve sur des coffrets d’ivoires tandis que la minutie du travail du cuivre fait penser à celui des enluminures. La préciosité de cet objet laisse supposer un commanditaire prestigieux, peut-être le duc de Berry. Ce coffret est assez comparable à celui conservé au Deutsches Ledermuseum d’Offenbach.


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18. Edgar Maxence (1871-1954)
La Légende bretonne, 1906
Huile sur toile - 150 x 221 cm
Jack Kilgore & Co., Inc.
Photo : Jack Kilgore & Co., Inc.
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19. Pasko Vucetic (1871-1925) et
Viktor Kovacic (1874-1924)
Huile sur toile - 49,6 x 50 cm
Cadre : 88,5 x 88,5 cm
French & Co
Photo : French & Co

Après cette incursion dans les objets d’art, on reviendra aux peintures et sculptures avec trois objets particulièrement remarquables datant de la fin du XIXe et du début du XXe siècle.
Le premier est une impressionnante toile d’Edgar Maxence (ill. 18). Peint en 1906 et exposé la même année au Salon des Artistes Français, ce tableau (il faudrait le reproduire avec son cadre d’origine) est l’un de ses chefs-d’œuvre. Cette scène s’inspire certainement d’une légende qui n’a pas été identifiée, à moins que le peintre n’ait créé, à partir d’éléments disparates, une histoire imaginaire. On y voit un champ de menhirs et de dolmens se détacher sur une nuit de pleine lune avec des elfes à l’allure maléfique ; une femme que l’on peut reconnaître comme la reine des Fées parle à une jeune paysanne bretonne qui ne semble guère ravie de ce qu’elle semble lui prédire. On aimerait voir ce tableau rejoindre les collections d’un musée breton.
Une autre peinture symboliste forme, avec son cadre sculpté, un objet aussi fascinant qu’effrayant (ill. 19), est présentée par la galerie new yorkaise French & Co. Il s’agit d’une œuvre du serbe Pasko Vucetic (pour la peinture) et du croate Victor Kovacic (pour le cadre), intitulée Haine et Folie, inspirée d’un poème, Il Canto del Odio, publié en 1877 par l’écrivain italien Olindo Guerrini, connu sous différents noms de plume parmi lesquels celui de Lorenzo Stecchetti. Elle représente un homme atteint par la folie, venant de déterrer le squelette d’une femme (on le voit sur le cadre) qui l’avait dédaigné de son vivant ; son crâne en main, il pousse un long cri d’horreur. Un tableau qui aurait pu sans doute figurer dans l’actuelle exposition d’Orsay, L’Ange du bizarre.


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20. Paul Gauguin (1848-1903)
Masque de Sauvage (Autoportrait ?)
Plâtre patiné - 25 x 18,5 cm
Yates-Trebosc-van Lelyveld
Photo : Yates-Trebosc-van Lelyveld

On terminera cette recension avec une sculpture moins inquiétante (quoique) de Paul Gauguin (ill. 20), un probable Autoportrait en plâtre présenté par les galeries Yates et Trebosc-van Lelyveld, reprenant sous la forme d’un masque une figure peinte dans l’un de ses tableaux Hina Te Fatou aujourd’hui au Museum of Modern Art de New York. L’œuvre, qui a été également réalisée en céramique peinte (Saint-Denis de la Réunion, Musée Léon Dierx), fut la seule pour laquelle Gauguin exprima le désir de la voir tirée en bronze. Deux fontes existent, dont l’une est conservée au Musée d’Orsay.

English Version


Bénédicte Bonnet Saint-Georges et Didier Rykner, dimanche 17 mars 2013


Notes

1Nous sommes parfaitement conscients que ces œuvres ont pu être acquises récemment aux enchères ou parfois être déjà montrées lors de précédentes foires, mais ce critère ne nous semble pas pertinent pour restreindre notre choix. Nous signalons des œuvres qui nous semblent intéressantes pour l’histoire de l’art, quelque soit leur historique récent.

2Le Thalys ne mène que jusqu’à Liège, il faut ensuite changer pour Maastricht.

3Le Kunsthistorisches Museum de Vienne conserve une allégorie des éléments impressionnante ainsi qu’un portrait équestre de Charles VI.





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