La Sainte Anne, l’ultime chef-d’œuvre de Léonard de Vinci Contenu abonnés


Paris, Musée du Louvre, du 29 mars au 25 juin 2012.

On pourrait penser que les plus grands chefs-d’œuvre de la peinture mondiale sont tous parfaitement étudiés et que l’on ne peut plus rien redécouvrir sur leur compte. C’est bien souvent faux comme le démontre magistralement l’exposition que le Louvre consacre à la Sainte Anne de Léonard de Vinci (ill. 1) dont la récente restauration a fait couler beaucoup d’encre.


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1. Léonard de Vinci (1452-1519)
Sainte Anne, la Vierge et l’enfant Jésus
jouant avec un agneau
, vers 1503-1519
Huile sur panneau - 168,4 x 113 cm
Paris, Musée du Louvre
Photo : RMNGP
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2. Léonard de Vinci (1452-1519)
Sainte Anne, la Vierge et l’enfant Jésus
bénissant saint Jean-Baptiste
, vers 1500
Pierre noire, rehauts de blanc - 141,5 x 104,6 cm
Londres, National Gallery
Photo : National Gallery
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3. Frères Brescianino (Raffaello Piccinelli ?)
La Vierge à l’enfant avec sainte Anne, 1515-1517
Huile sur panneau - 130 x 95 cm
Madrid, Museo Nacional del Prado
Photo : Museo Nacional del Prado
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On ne rappellera pas ici les différents documents et les théories variées qui ont sous-tendu dans le passé les nombreuses hypothèses sur la genèse de cette œuvre : elles sont parfaitement décrites dans le catalogue. On se contentera d’en donner les principales conclusions auxquelles arrive Vincent Delieuvin, le commissaire de cette exposition.
On ne connaît pas le commanditaire de cette œuvre et il est probable qu’il n’y en eut pas, Léonard ayant certainement décidé de la peindre de sa propre initiative. On sait qu’il y travailla au moins à partir d’avril 1501, date à laquelle l’existence à Florence d’un carton est avérée par un témoignage direct. Vincent Delieuvin estime, de façon très argumentée et convaincante, que le carton de Londres (que l’exposition permet d’admirer pour la première fois sans doute aux côtés du tableau du Louvre) constitue en réalité un premier projet exécuté vers 1500 après le retour de Léonard à Florence mais…

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