L’éloquence de la couleur ou le génie des émules de Bonington Contenu abonnés


Auteur : Gérald Bauer

jpg-couverture-jpgA sa mort, le 23 septembre 1828, Richard Parkes Bonington fut pleuré comme un des artistes les plus chers au cœur des Français. Les nécrologies le répétaient toutes, ce charmant paysagiste, qui semblait peindre avec l’air de ses claires marines, avait été des « nôtres ». Cette preuve d’une réputation peu commune dit assez bien la situation particulière de cet artiste né en Angleterre en 1802 et emporté à moins de trente ans. Car son passage sur terre fut aussi bref que son exemple s’avéra durable. Toutes les conditions étaient réunies pour faire de lui, au XXe siècle, un précurseur de l’impressionnisme. Dans un livre majeur, Le Paysage anglais à l’aquarelle (1760-1851), Henri Lemaître pouvait défendre en 1955 cette thèse dont il faut pourtant se détacher aujourd’hui.

Thèse qui…

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