L’art hollandais au musée Condé Contenu abonnés


Chantilly, Musée Condé, du 15 septembre 2010 au 2 janvier 2011.

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1. Rembrandt van Rijn (1606-1669)
Le serf impitoyable se fait pardonner
Plume, encre brune - 14 x 20,6 cm
Chantilly, Musée Condé
Photo : Didier Rykner
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Le Musée Condé se penche, pour son exposition d’automne, sur sa collection de peintures et de dessins hollandais. Si les seconds avaient été entièrement catalogués il y a neuf ans, les tableaux néerlandais n’avaient pas encore bénéficié d’une publication exhaustive. C’est désormais chose faite grâce à David Mandrella, déjà l’auteur de celle consacrée aux dessins.
A cette occasion, environ 70 des 84 feuilles conservées à Chantilly sont exposées à nouveau, permettant de (re)voir des œuvres de Rembrandt (ill. 1), de Jacob van Ruisdael ou d’Adrian van Ostade (ill. 2). On ne peut qu’être frappé à chaque fois par le goût du duc d’Aumale. Si les artistes représentés ne montrent qu’une facette partielle de l’art hollandais, chaque dessin est d’une très haute qualité, notamment les nombreuses marines.


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2. Adriaen van Ostade (1610-1685)
La fête des paysans
Crayon, plume, encre brune, lavis brun et bleu - 25,8 x 32,8 cm
Chantilly, Musée Condé
Photo : RMN/René-Gabriel Ojéda
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3. Anthonis Moor, dit Antonio Moro (1519-1576)
Jésus-Christ ressuscité entouré de saint Pierre,
saint Paul et deux anges
, 1564
Huile sur panneau - 163 x 152 cm
Chantilly, Musée Condé
Photo : RMN/ René-Gabriel Ojéda
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Mais la réelle nouveauté de cette exposition est à chercher du côté des peintures, au nombre pourtant réduit de seize. Il s’agit d’un Jésus-Christ ressuscité entouré de saint Pierre, saint Paul et deux anges par Antonio Moro (ill. 3), peintre que l’on connaît surtout comme portraitiste de la cour espagnole et qui a exécuté fort peu de tableaux religieux (on ne connaît qu’un Saint Sébastien à Munich et une Crucifixion appartenant au Prado et déposée à Valladolid). L’œuvre n’est pas complètement inédite puisqu’elle avait été redécouverte par Jacques Foucart qui…

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