Jean-Pierre Péquignot Contenu abonnés


Auteur : Émilie Beck Saiello

jpg-couverture_pequignot-jpgJusqu’à une date assez récente, Jean-Pierre Péquignot (1765-1804) appartenait encore au royaume des ombres ; une poignée de tableaux et dessins tout au plus formaient son corpus. Il n’était guère plus qu’une trace, émue et émouvante, dans la biographie et l’œuvre poétique de Girodet. Si les lettres qu’échangèrent les deux amis sont toujours introuvables, on se souvient du « jeune Apelle en sa fleur avorté », dont l’auteur d’Endymion a entretenu la mémoire sa vie durant. Celle de Péquignot fut plus courte que la sienne, elle est restée longtemps obscure pour l’historien. L’enquête serrée d’Émilie Beck Saiello et sa maîtrise des archives napolitaines y apportent une lumière inespérée, quoique l’existence de Péquignot n’en apparaisse que plus noire. Sorte d’Alceste, le comtois préférait,…

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