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Paris, Musée Carnavalet. Exposition terminée depuis le 5 septembre 2004.

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1. François Gérard (1770-1837)
Portrait de Madame Tallien, 1804
Paris, Musée Carnavalet
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Il y a deux ans, l’exposition de la collection Seligmann offerte au musée Carnavalet révélait un XIXe siècle différent de ce que l’on voit ailleurs, les peintres mondains et les illustrateurs du Second Empire aux Années Folles. L’exposition de cet été regroupe la plupart des donations reçues depuis dix ans par le musée et permet, au delà de l’hommage à la générosité des bienfaiteurs, de montrer des œuvres nouvelles, peu connues ou fragiles comme les dessins et les photographies. Certains domaines des collections sont très peu représentés, notamment à cause de leur rareté, comme l’archéologie, le Moyen-Age et la Renaissance. Le musée a reçu en revanche de nombreux legs de meubles, mais ils n’ont pas été déplacés et sont restés dans les salles. On voit tout de même deux petits miroirs de l’époque Louis XIV, deux chaises-voyageuses de Georges Jacob, une table Boulle et de nombreux objets d’art. L’essentiel est surtout consacré à des œuvres picturales ou graphiques du XVIIe au XXe siècle.


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2. Camille Corot (1796-1875)
Le Pont au Change vu du Quai de Gresves, 1830
Paris, Musée Carnavalet
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Conformément à l’esprit des salles permanentes, les chefs-d’œuvre côtoient des documents historiques. Parmi les sommets, le Portrait de Madame Tallien1 par Gérard (ill. 1), présenté pour la première fois au public nettoyé et dans son cadre restauré, constituera un pendant idéal au célèbre Portrait de Madame Récamier dans la salle sur la vie intellectuelle et les salons littéraires vers 1800. La série des paysages parisiens s’enrichit d’un Corot de jeunesse (Le Pont au change vu du quai de Gresves, 1830 : ill. 2)2, l’une des rares vues de Paris de l’artiste, d’une aquarelle spectaculaire d’Antoine Mongin, La Pompe du Gros Caillou, et de nombreuses vues topographiques évocatrices de lieux célèbres ou détruits (l’Eglise Saint-Benoît par Louis…

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