Ensba : bal des hypocrites dans une République bananière


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1. Restes de l’Hôtel de Torpanne
(XVIe siècle)
État de juillet 2015
Indifférence totale de l’École des
beaux-arts et du ministère de la
Culture
Photo : Didier Rykner

Le jeu de chaises musicales façon vaudeville auquel nous avons assisté depuis quelques semaines dans le milieu de l’art à Paris est d’un grotesque achevé.
Si l’hypothétique nomination (bien compromise désormais) d’Éric de Chassey à la tête de l’École nationale supérieure des beaux-arts à la place de Nicolas Bourriaud laisse place à une suspicion légitime, ce n’est pas seulement parce que le Canard Enchaîné, toujours bien informé, en avait révélé les dessous la veille1 de la destitution officielle du directeur de l’Ensba, mais aussi parce qu’Éric de Chassey avait bénéficié il y a trois ans d’un renouvellement dans des conditions qui avaient, là aussi, laissé la place au doute, pour à peu près les mêmes raisons (même si personne n’en avait parlé ouvertement à l’époque).

Débarquer un directeur pour faire place au compagnon de l’amie de la compagne du Président de la République – car c’est tout de même de cela que l’on parle – serait, évidemment, scandaleux au plus haut point. Mais entendre un peu partout le chœur des pleureuses sur le sort du malheureux Nicolas Bourriaud a quelque chose de réellement indécent.
Car les mêmes suspicions pèsent sur lui sans que cela ait transpiré dans la presse nationale. Rappelons en effet que l’année dernière, à la suite d’une fronde très violente des élèves et des professeurs (nous y reviendrons), Nicolas Bourriaud était donné comme partant un jour, pour être renouvelé quelques jours plus tard après un entretien avec Aurélie Filippetti. Au sein de l’École, l’intervention d’Arnaud Montebourg, ami de toujours de Nicolas Bourriaud, n’était pas un mystère
Nous avons contacté Nicolas Bourriaud qui a apporté le démenti le plus formel, nous expliquant : « C’est juste faux pour une raison très simple : ils n’étaient pas ensemble à cette époque ». Nous ne pensions pas nous faire le relais de Paris-Match dans cette affaire, mais rappelons tout de même que c’est fin juin que Nicolas Bourriaud a finalement été confirmé à son poste, et que la liaison Filippetti-Montebourg a été révélée début septembre par Paris-Match, qui racontait leurs vacances.
Nicolas Bourriaud nous a également fait ce semi-aveu : « Si j’avais été menacé [d’être viré de mon poste] je l’aurais sans doute appelé ». Étrange de la part de quelqu’un qui s’indigne qu’on fasse jouer ses relations, et doublement étrange puisqu’à cette époque « ils n’étaient pas ensemble ».

Mais quittons le domaine du « people » pour nous interroger sur un sujet qui concerne bien davantage La Tribune de l’Art : Nicolas Bourriaud a-t-il été un bon directeur de l’Ensba, notamment sur le plan du patrimoine ? Rien n’est moins sûr.
Lorsque Aurélie Filippetti l’avait reçu avant de le confirmer dans son poste2, elle lui avait demandé de produire un projet d’établissement, ce qui paraissait, trois ans après sa nomination, la moindre des choses.
Or, non seulement ce document semble n’exister toujours pas, en dépit des protestations de Nicolas Bourriaud, mais depuis quatre ans l’École n’a sorti aucun rapport d’activité, ni contrat de performance. Nous avons demandé ces documents ou ce qui en tient lieu à l’École qui a été incapable de nous les envoyer, et pour cause.
La ministre de la Culture reproche par ailleurs à Nicolas Bourriaud son absentéisme, ce à quoi il a répliqué en accusant Fleur Pellerin de « mensonge ». On ne croyait pas devoir en venir là, mais il faut bien défendre ici cette dernière qui ne fait que rappeler la stricte réalité. Nous ne prendrons que quelques exemples, il suffit de parler avec des personnes travaillant ou ayant travaillé à l’École des beaux-arts pour constater qu’absentéisme est un terme adapté.
Où était Nicolas Bourriaud lors de la dernière séance solennelle d’annonce des diplômés en amphithéâtre ? Pas dans la salle, mais à Buenos Aires, où il donnait une conférence.
Où était Nicolas Bourriaud pour gérer les conséquences de la location à Ralph Lauren des bâtiments de l’École côté Seine ? Au Brésil, comme nous l’apprend une note interne communiquée au service des Musées de France, et c’est l’administrateur de l’École qui a alors dû mener les négociations avec les professeurs et étudiants protestataires.
Où était Nicolas Bourriaud pendant les journées du Patrimoine ? Pas sur place en tout cas, alors que même le Président de la République passe voir les visiteurs de l’Élysée.
Où était Nicolas Bourriaud lorsqu’une inondation s’est produite une nuit dans le Palais des Études (voir la brève du 26/7/12) ? Pas à l’École, et pas du tout joignable durant cet épisode. Le chef de la sécurité, qui était en arrêt maladie après une intervention chirurgicale, a dû aider les pompiers par téléphone, et un conservateur intervenir sur les lieux pour aider à circonscrire le sinistre. La note citée plus haut nous apprend qu’il a fallu 48 h pour parvenir à joindre le directeur…

Quant à parler nous même à Nicolas Bourriaud pour lui poser des questions relatives au contenu de cet article, si nous avons pu le faire début juillet, nous avons bien été en peine de renouveler cet exploit mi-juillet alors que notre enquête s’était beaucoup enrichie. Bien entendu, le directeur a droit à des congés, comme tout le monde. Mais recevoir de la communication le message suivant : « il est impossible de joindre Nicolas Bourriaud pour le moment » est suffisant. À notre connaissance, mails et téléphones portables sont des outils très performants3
Pourtant, le directeur de l’École des beaux-arts bénéficie d’un appartement de fonction de 350 m2 « pour nécessité absolue de service ». Nous voulions demander à celui-ci comment s’organisaient ses astreintes, nous n’aurons pas sa réponse. Mais la réalité est assez simple : il n’y en a pas, sinon celles de conservateurs qui, eux, ne sont pas logés par la République, ou celles du chef de la sécurité et de son adjoint, qui bénéficient d’un logement de fonction et qui sont, eux, joignables en cas d’incident grave. Tout cela, une nouvelle fois, se trouve dans la note communiquée au service des Musées de France que nous signalions plus haut.
On remarquera par ailleurs que la moitié de l’appartement de fonction du directeur (la partie nord) a été, depuis l’arrivée de Nicolas Bourriaud, déclarée comme étant devenue une galerie d’exposition pour montrer notamment les travaux des jeunes étudiants. Or, bien entendu, cette partie de l’appartement n’est pas ouverte au public. Ce sont des espaces privés, où l’on accède seulement si on y est invité par Nicolas Bourriaud.

Autre fait d’armes à porter au crédit de celui-ci : la perte du principal mécène de l’École, Philippe Journo, de la Compagnie de Phalsbourg. Celui-ci, qui avait financé la restauration de ces façades, a en effet claqué la porte lorsqu’il a constaté que Ralph Lauren avait pu privatiser la cour donnant sur ce quai alors qu’il se l’était toujours vu refusée4.
Revenons donc sur cette intervention de Ralph Lauren : c’est la location à cette société, au moment de la rentrée scolaire en octobre 2013, qui avait été l’élément déclencheur de la révolte des élèves et des professeurs qui se voyaient refuser l’accès aux ateliers à un moment important de la scolarité. Pour en savoir plus, nous renvoyons aux articles de presse de l’époque qui s’en sont largement fait l’écho (et à notre propre chronique).
Au moins l’argent récolté par cette opération l’avait-il été pour une bonne cause : la restauration de l’amphithéâtre peint par Paul Delaroche. Mais où en sont les travaux, deux ans plus tard ? Ils n’ont même pas commencé.


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2. Le bâtiment illégal de l’École
d’architecture construit « temporairement »
il y a quinze ans...
Photo : Didier Rykner

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4. De gauche à droite : les restes de l’hôtel de Torpanne,
le bâtiment de l’École d’architecture, le pavillon des études
(protégé au titre des monuments historiques)
État juillet 2015
Photo : Didier Rykner

Car le patrimoine de l’École des beaux-arts continue, pendant ce temps, à se dégrader. Certes, le directeur n’est pas entièrement responsable de cela car il dépend à la fois du ministère de la Culture qui finance (ou ne finance pas) les travaux et de l’OPIC qui en assure la maîtrise d’ouvrage. Certains ont d’ailleurs commencé récemment sur la cour du mûrier. Ils devenaient absolument nécessaires pour des raisons d’étanchéité. Mais qu’en est-il des restes de l’hôtel de Torpanne, chef-d’œuvre de la sculpture de la Renaissance, dont l’état se dégrade d’année en année5 (ill. 1) ? Qu’en est-il de la présence à droite du pavillon des études du bâtiment « provisoire » de l’école d’architecture qui dénature ce monument historique depuis quinze ans (ill. 2 et 3) ? Qu’en est-il de la chapelle dont la restauration devient urgente ?
Ces questions ne datent pas de l’arrivée de Nicolas Bourriaud, mais peut-on dire qu’il a tout fait pour y remédier ? En perdant le mécénat de la Compagnie de Phalsbourg, Nicolas Bourriaud s’est privé d’une source importante de financement pour la restauration. Les travaux d’éclairage de la façade sur la Seine ont ainsi été interrompus brutalement (une partie du dispositif a été mis en place, mais ne fonctionne pas car il n’a pas pu être terminé).
Il suffit de se promener dans l’établissement pour constater l’état désastreux dans lequel se trouvent de nombreux bâtiments : tags (ill. 4), dégradations, saleté... Le problème est en grande partie dû à l’accès trop largement ouvert le soir sans que le gardiennage soit suffisant. Pourtant, avant son arrivée, l’entrée libre jusqu’à 22 h qui prévalait avait été réduite à 20 h 30 (les élèves déjà dans les lieux pouvant rester sur place jusqu’à 22 h). Nicolas Bourriaud a rétabli l’horaire tardif : du coup, de nombreuses personnes étrangères à l’École y entrent comme dans un moulin, et les dérives ont recommencé, multipliant le petit vandalisme (ill. 5 et 6).


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4. Escalier à droite du pavillon des études entièrement tagué
on appréciera l’inscription sur le papier qui indique
« atelier de fresque »...
État juillet 2015
Photo : Didier Rykner
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5. Grille de la cour du quai Malaquais
des éléments ont été dévissés et ont disparu
État juillet 2015
Photo : Didier Rykner

Qu’a fait Nicolas Bourriaud pour les collections ? Il nous a dit avoir demandé le label Musée de France, ce qui est une excellente chose. Mais l’initiative ne lui revient pas. On la doit à un conservateur6, et à la pression du ministère de la Culture et du Sénat, à la suite d’un rapport de la Cour des Comptes très sévère pour l’Ensba7 et d’une enquête interne diligentée par le ministère après l’affaire Ralph Lauren8
Interrogé par le Sénat, Nicolas Bourriaud a affirmé : « Autre progrès significatif, le récolement des collections est totalement achevé. » Ce qui est, bien sûr, faux. N’étant pas – encore – Musée de France, l’Ensba n’a pas d’obligation de récolement décennal. Quand on songe aux moyens qu’il faut mettre en œuvre, rien d’étonnant à ce que le récolement n’ait pas été fait. Mais pourquoi dire le contraire devant des sénateurs ?

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6. Porte du palais des études
État juillet 2015
Photo : Didier Rykner

Les collections patrimoniales de l’École – extrêmement importantes, rappelons-le, ne sont évidemment pas la priorité de Nicolas Bourriaud. Il suffit de regarder les expositions qui se sont déroulées depuis son arrivée pour constater qu’à l’exception de celles de dessins du cabinet Bonna (qui ne peut d’ailleurs fonctionner que grâce au mécénat), les collections ne sont pratiquement plus montrées. Albrecht Dürer et son temps, qui s’est terminée le 13 janvier 2013, était la dernière exposition d’envergure concernant l’art ancien et du XIXe siècle à s’être tenue à l’École des beaux-arts, et avait été décidée par le précédent directeur.
Bien sûr, là encore le directeur conteste ce qui n’est qu’un simple constat : « depuis quatre ans nous avons mené la politique la plus ambitieuse d’insertion du patrimoine dans les expositions ». Il inclut en effet dans chaque exposition organisée Quai Malaquais des œuvres des collections. Mais ces œuvres sont montrées sans aucun point de vue scientifique, et sans aucune réelle justification. Il s’agit purement et simplement d’alibis au service des propres expositions d’art contemporain du directeur ou des commissaires invités. Des expositions à la fréquentation d’ailleurs en chute libre.
Les vraies expositions patrimoniales, c’est à l’extérieur de l’École que doivent les faire les conservateurs : à Portland par exemple, où est présentée actuellement une exposition appelée « Gods and Mortals », en Chine, avec une exposition tournante « Xu Beihong, un maître et ses maîtres » ou à la Fondation Custodia qui accueillera bientôt une grande exposition de dessins…
Nicolas Bourriaud nous a par ailleurs indiqué qu’une salle à droite du Pavillon des Études, qui fait pendant au nord au cabinet jean Bonna, sera dévolue à la présentation des collections. Elle fait en tout 70 m2, ce qui en limite singulièrement l’ambition...

Nicolas Bourriaud, enfin, se plaint d’avoir été débarqué sans ménagement. Mais qu’a-t-il fait d’autre, en septembre dernier, en annonçant brutalement en conseil pédagogique que deux de ses collaborateurs (nommés par son prédécesseur), la directrice des études et l’administrateur, devaient quitter leur poste ? L’un a pu se recaser au Musée Guimet, l’autre est toujours à l’Ensba, sans aucune responsabilité.
Il se plaint qu’on veuille nommer à sa place un ami. Mais qu’a-t-il fait d’autre en plaçant à la tête des collections et des expositions (chef du département Scientifique et Culturel9), un poste précédemment occupé par un conservateur, une personne sans expérience dans ce domaine et qui n’est pas historienne de l’art (elle était inspecteur photographie à la délégation aux arts plastiques), ou à la place de l’administrateur quelqu’un qui n’est pas administrateur ?

Tout ce petit jeu de chaises musicales fait forcément des perdants. Ne nous inquiétons pas pour Nicolas Bourriaud. Il retrouvera vite un poste. Ne nous inquiétons pas pour Éric de Chassey qui doit désormais quitter la Villa Médicis à l’issue de son second mandat sans qu’il puisse désormais postuler à la direction de l’École des beaux-arts. Mais on doit s’inquiéter à la fois pour cette école, et pour la Villa. Car si Éric de Chassey est sans aucun doute une personnalité intellectuellement très supérieure au désormais ancien directeur de l’École des beaux-arts, sur le fond, les deux se ressemblent : des spécialistes de l’art contemporain qui se moquent à peu près complètement de l’art ancien et qui, nommés à la tête de deux institutions plusieurs fois centenaires, se sont désintéressés, au mieux, de leur patrimoine10. Or il est nécessaire de tenir compte, pour ces deux institutions (d’ailleurs très liées sur le plan de l’Histoire), de leur double spécificité : art contemporain/patrimoine, sans privilégier l’un par rapport à l’autre, et en traitant bien l’un et l’autre. L’état actuel de l’École des beaux-arts, au cœur de Paris, est un scandale qui ferait honte à n’importe quel ministre de la Culture pour peu que celui-ci se respecte. Toutes les questions posées dans l’article que nous avions consacré à ce sujet le 10 octobre 2011, « Le patrimoine de l’École des beaux-arts : un défi pour son prochain directeur », restent encore d’actualité près de quatre ans plus tard11. Est-il vraiment impossible de nommer à la tête d’une telle institution un directeur conscient de ses devoirs12 ?

Quant à la Villa Médicis, le poste d’Éric de Chassey à Rome, pas encore libéré, est déjà à prendre. Et le Figaro annonçait récemment que ce serait Murielle Mayette qui en deviendrait la directrice. Que l’ancienne administratrice de la Comédie Française n’ait aucune compétence en art ou en histoire de l’art (disciplines auxquelles la Villa est dédiée) n’a aucune importance. Pas davantage le fait qu’elle soit décrite en privé, par de bons connaisseurs de la maison de Molière, comme n’appréciant guère le patrimoine (elle aurait bien aimé que cette institution puisse vendre les importantes collections d’œuvres d’art qu’elle conserve). Nous ne savons pas qui sont ses amis, mais l’important est qu’elle soit bien en cour, ce qui va permettre de la nommer probablement sans qu’un appel à candidatures soit lancé. Ainsi va la République exemplaire que nous avait promise François Hollande… Une République bananière exemplaire, il suffit parfois d’un mot13


Didier Rykner, lundi 20 juillet 2015


Notes

1Rappelons que le Canard sort des presses le mardi après-midi pour être distribué le mercredi.

2Le mandat du directeur de l’Ensba, contrairement à la plupart des postes équivalents, n’a pas de durée limitée.

3D’autant que le directeur partant est encore en poste et que la fermeture annuelle de l’École n’interviendra que vendredi prochain. À l’heure où nous bouclons cet article, personne ne sait depuis plusieurs jours où il est passé.

4Nous n’avons pas réussi à joindre M. Journo, mais ceci a été confirmé par le rapport interne, et par plusieurs personnes au sein de l’École.

5Voir nos précédents articles à ce sujet.

6Ce point nous a été confirmé par Emmanuel Schwartz, responsable des peintures, sculptures et objets d’art.

7Notons que beaucoup des dysfonctionnements de l’Ensba ne datent pas d’hier et ne peuvent être attribuées au seul Nicolas Bourriaud. En particulier, le mauvais usage des appartements de fonction avait fait l’objet d’un article dans un dossier du Canard Enchaîné : « Les "Gaymard" de la République : Duplex, châteaux, hôtels particuliers… enquête sur les appartements de fonction de l’État et visite guidée de ces lieux très privilégiés », juillet 2005.

8Pendant plusieurs mois après l’affaire, deux inspecteurs ont interrogé le personnel. Nous n’avons pas vu ce rapport.

9Précision apportée le 21/7/15 : Nous avions écrit « chef du département Scientifique et de la Recherche ». Or, François-René Martin nous fait remarquer que le titre exact est « directrice du développement scientifique et culturel », sachant que depuis un an, le directeur de la recherche en titre est, justement, François-René Martin.

10Nous nous étions montré prophétique en écrivant, juste après la nomination de Nicolas Bourriaud : « on peut se montrer raisonnablement inquiet sur l’intérêt de Nicolas Bourriaud pour les œuvres anciennes et du XIXe siècle conservées à l’Ensba ainsi que pour son architecture.. » (voir la brève du 31/10/11 ; voir aussi, plus récemment, cette retranscription de notre chronique : L’École des beaux-arts à la dérive).

11Seules les peintures de la cour vitrée, qui s’écaillaient déjà alors que la restauration était toute récente, ont été refaites.

12Rappelons que les candidats ont jusqu’à demain 21 juillet pour se faire connaître.

13Le plus drôle étant que Nicolas Bourriaud a employé lui même, dans un interview donné à Télérama, le terme de République bananière...





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