Écrans à main des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles


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Écrans à main Les Moissonneurs (détail),
comédie de Favart, Voisenon et Duni,
recto, vers 1768
Paris, collection particulière
Photo : D.R.
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Emblématiques des arts décoratifs et du goût de leur temps, ces petits écrans fabriqués autrefois en grande série servaient à se protéger le visage de la chaleur du feu près de la cheminée. Souvent constitués d’une feuille de carton fichée dans un manche en bois (le tout mesurant une quarantaine de centimètres), ils étaient ornés de gravures, de textes imprimés et de motifs décoratifs peints à la main.

Nathalie Rizzoni - chercheur (CNRS et Université Paris-Sorbonne) qui étudie depuis plusieurs années les relations privilégiées entre arts, arts décoratifs et littérature au XVIIIe siècle - prépare une monographie sur cet objet fragile et poétique, souvent assimilé à tort aux éventails, rarement conservé dans les collections publiques mais figurant encore parfois dans des demeures privées.

Elle remercie à l’avance institutions, collectionneurs, ou détenteurs d’un patrimoine familial qui voudront bien lui faire découvrir leurs écrans, ou feuilles d’écrans non découpées, dans la perspective de cette publication.

Adresse postale :
Centre d’Étude de la Langue et de la Littérature Françaises des XVIIe et XVIIIe siècles, CELLF 17e-18e, UMR 8599 du CNRS et de l’Université Paris-Sorbonne
1 rue Victor Cousin
75230 Paris cedex 05

Courriel : nathalie.rizzoni@paris-sorbonne.fr

Pour en savoir plus sur les écrans à main à partir d’une exceptionnelle série de six écrans français du XVIIIe siècle conservée au Fan Museum à Londres, consulter le lien suivant.


La Tribune de l’Art, mercredi 29 août 2012





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