Dessins italiens du Musée des Beaux-Arts d’Orléans. De Venise à Palerme Contenu abonnés


Orléans, Musée des Beaux-Arts. Première partie, terminée le 11 janvier 2004. _ Seconde partie, terminée le 21 mars 2004.

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1. Titien
Deux aigles combattant un dragon
Orléans, Musée des Beaux-Arts

Lorsqu’il préparait l’exposition Le siècle de Caravage (1988) sur les peintures du XVIIe italien dans les collections publiques françaises, Arnaud Brejon de Lavergnée aurait souhaité qu’une manifestation similaire fût entreprise au même moment sur les dessins des musées de Province. Ce ne fut malheureusement pas possible tant le chantier était vaste. Les feuilles anonymes en quête d’auteur se comptaient par milliers, les attributions étaient loin d’être sûres et devaient être vérifiées. La plupart du temps des fonds entiers étaient non photographiés, parfois non inventoriés et demandaient à être restaurés. En quinze ans, même si beaucoup reste à accomplir, les choses ont avancé, puisqu’en 1990 paraissait le catalogue complet des dessins italiens du musée de Rennes1, celui de Lille en 19972, celui de la donation Puech à Avignon3 un an plus tard, ceux du musée Condé à Chantilly4, alors que plusieurs opuscules détaillent régulièrement ceux de Rouen. Le catalogue des dessins de Dijon (exposition prévue en 2004) est déjà sous presse.


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2. Salvator Rosa
Trois figures allégoriques autour d’un globe
(L’Intérêt, l’Ambition et la Politique [?] dépeçant le Monde)

Orléans, Musée des Beaux-Arts
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3. Massimo Stanzione
La Vierge et l’enfant remettant le rosaire à un saint
Orléans, Musée des Beaux-Arts

L’étude des dessins d’Orléans participe donc de cette mise en lumière d’ensembles presque entièrement inédits, et fera date par la richesse et la qualité de son catalogue. D’une certaine façon, étudier le fond d’un musée américain est beaucoup plus simple, les œuvres sont peu nombreuses et achetées avec des attributions vraisemblables au cours des dernières décennies. Dans un musée de province comme Orléans et, malgré quelques avis déjà anciens, tout reste à faire. L’intérêt de ces études est que toutes les découvertes, les surprises, y sont possibles, même si le catalographe doit désormais jongler avec…

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