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La récupération du tableau du Dominiquin, disparu dans les années 70 du musée de Toul (voir Nouvelle Brève du 1/7/04), est édifiante. Elle est révélatrice d’un problème grave, confirmé par l’ahurissant bilan (provisoire) du récolement des œuvres des collections nationales déposées. 13,7 % de celles-ci sont en effet portées manquantes, alors que l’inventaire doit se poursuivre jusqu’en 2007. Des objets oubliés, dont personne ne s’occupe, mais qui ont souvent une valeur commerciale... rien de plus facile alors que de se les approprier, voire de les vendre. Impunité assurée, ou presque. Dans bien des cas, d’ailleurs, les œuvres sont tout simplement détruites, par ignorance ou absence d’entretien.
L’affaire de Toul est exemplaire, car elle est symbolique d’une dérive inadmissible : le cuivre…

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