De Constable à Delacroix. L’art britannique et les romantiques français Contenu abonnés


L’exposition a été présentée à la Tate Britain à Londres jusqu’au 11 mai 2003 (où nous l’avons vue).
Elle a ensuite eu lieu, sous le titre, En traversant la Manche : la peinture britannique et française à l’époque Romantique à Minneapolis jusqu’au 7 septembre 2003, puis à New York au Metropolitan Museum jusqu’au 4 janvier 2004.

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L’influence de l’Angleterre, peinture et littérature, sur le romantisme français, l’impact d’un Constable et d’un Turner sur nos paysagistes, la médiation d’un Bonington formé chez Gros ou encore la recrudescence des sujets tirés de Walter Scott, Byron, Shakespeare des deux côtés du Chanel autour de 1820, sont de longue date admis par l’histoire de l’art. On savait pareillement que Constable avait tenté sous la Restauration de se concilier le public du Salon parisien et Géricault livré à la foule londonienne de l’Egyptian Hall son Radeau de la Méduse. Avant la révolution de 1830, un Delacroix, un Colin, voire un Horace Vernet, en marge du Salon officiel dont ils furent parfois écartés pour des raisons diverses, spéculèrent tout autant, en France comme en Angleterre, sur le succès de…

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