Comment parler du marché de l’art Contenu abonnés


S’il n’y a pas de rubrique « Marché de l’art » sur La Tribune de l’Art, ce n’est pas par mépris pour cette activité. Nous ne partageons pas a priori la vieille tradition de méfiance de la communauté des historiens de l’art français, en particulier des conservateurs, pour le marché.
Les marchands d’art - et les ventes aux enchères - sont nécessaires et servent aussi les musées. Sans eux, pas d’acquisitions ou très peu. Si des brebis galeuses existent, si des marchands peu scrupuleux dépècent des carnets de dessin, rajoutent des signatures (ou en effacent), maquillent des tableaux ou restaurent de manière trop drastique, cela ne peut être généralisé à toute la profession. Beaucoup de ses membres font même œuvre d’historien d’art et d’éditeur, publiant parfois des ouvrages indispensables sur…

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