Camille Corot, la nature et le rêve Contenu abonnés


Karlsruhe, Staatliche Kunsthalle, du 29 septembre 2012 au 6 janvier 2012.

« Il étonne lentement, il enchante peu à peu » écrivait Charles Baudelaire à propos de Camille Corot. La séduction infuse pourtant plus vite qu’on ne le croit, l’exposition que le musée de Karlsruhe consacre à l’artiste le prouve bien et contredit au passage ce lieu commun selon lequel voir un seul de ses tableaux revient à les voir tous.
Elle n’apporte pas de nouvelle découverte ni n’adopte de point de vue particulier, mais cherche plus simplement à révéler son œuvre au public allemand, à travers un florilège de 180 tableaux, dessins, estampes (dont six appartiennent à la Staatliche Kunsthalle, deux études à l’huile et quatre œuvres sur papier).


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1. Jean-Baptiste Camille Corot (1790-1875)
Rome. L’île et le pont San Bartolomeo, vers 1826-1828
Huile sur papier - 27 x 43,2 cm
Washington, National Gallery of Art
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2. Jean-Baptiste Camille Corot (1790-1875)
Le Lac effet de nuit, vers 1870
Huile sur toile - 55,7 x 81,5 cm
Reims, Musée des Beaux-Arts
Photo : Reims Musée des Beaux-Arts
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Les cartels et les panneaux explicatifs sont non seulement en allemand mais aussi en français, et il est bien dommage que cet effort de traduction n’ait pas concerné - par manque de budget - l’épais catalogue publié à cette occasion. Malgré tout, le musée tout proche de la frontière espère attirer des visiteurs de l’Hexagone1 pour qui c’est l’occasion d’admirer des toiles venues de musées du monde entier et de collections privées.

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3. Jean-Baptiste Camille Corot (1790-1875)
L’Atelier de Corot, vers 1865-1868
Huile sur bois - 61,8 x 40 cm
Washington, National Gallery of Art
Photo : National Gallery of Art
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Le parcours chronologique retrace avec clarté la carrière du peintre et l’évolution de son style, de l’éclat lumineux des études sur le vif exécutées à Rome (ill. 1) aux vaporeux souvenirs réinventés de Mortefontaine. Peintre de plein air et peintre d’atelier, Camille Corot se montrait à la fois désireux de…

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