Bronzes romantiques exposés à la galerie Jacques Fischer Contenu abonnés


JPEG - 44.4 ko
1. France vers 1845
Portrait équestre de Louis Philippe
Bronze, patine brun foncé - H. 50 cm
Paris, Galerie Jacques Fischer
© Galerie Fischer
Voir l'image dans sa page

18/11/05 – Paris – Marché de l’art – Selon Baudelaire, Feuchère et tous ceux qu’il appelle avec mépris les « sculptiers » «  transformeraient volontiers les tombeaux de Saint-Denis en boîtes à cigares et à cachemire ». On peut ne pas être d’accord avec le poète qui fut souvent, mais pas toujours, un critique d’art inspiré. Ce jugement ironique pourrait s’appliquer à la plupart des sculpteurs de l’époque romantique qui ont presque tous créé des modèles de petite taille. L’insuffisance des commandes et le coût des matériaux expliquent en partie la multiplication des modèles de statuettes qui donnèrent souvent lieu à des…

Pour avoir accès à ce contenu, vous devez vous abonner à La Tribune de l’Art. Les avantages et les conditions de cet abonnement, qui vous permettra par ailleurs de soutenir La Tribune de l’Art, sont décrits sur la page d’abonnement.

Si vous êtes déjà abonné, connectez-vous à l’aide de ce formulaire :





imprimer Imprimer cet article

Article précédent dans Brèves : La galerie Coatalem fête ses vingt ans d’activité avec une exposition de XVIIe français

Article suivant dans Brèves : Une esquisse de Giovanni Battista Tiepolo classée trésor national