Albert Marquet, les bords de Seine, de Paris à la côte normande Contenu abonnés


Pontoise, Musée Tavet-Delacour, du 13 octobre 2013 au 16 février 2014

JPEG - 106.5 ko
1. Albert Marquet (1875-1947)
Canteleu, près de Rouen. Après-midi de soleil, vers 1927
Huile sur toile - 50 x 61 cm
Collection privée
Photo : D. R.

Il tenait « en horreur [...] ce qui prenait l’apparence du définitif »1 et restait fasciné par l’eau, la Seine surtout, dont il suivit les méandres sa vie durant. Le musée Tavet-Delacour2 retrace le parcours d’Albert Marquet le long de ce fleuve qui l’entraîna, comme le montre l’agencement thématique des œuvres, d’un quai à l’autre de Paris, puis dans diverses villes d’Île-de-France, et jusqu’en Normandie.
Le Musée Carnavalet avait proposé en 2004-2005 une exposition assez similaire, présentant des vues de Paris et de la région, sans toutefois retenir le thème de l’eau exclusivement, tandis que le Musée de la Marine s’était intéressé en 2008 aux itinéraires maritimes du peintre.
Le musée de Pontoise, quant à lui, délaisse l’Oise pour la Seine, qu’il a choisie pour fil conducteur des quelque cinquante œuvres présentées - peintures, aquarelles, pastels, eaux fortes et dessins ; elles ont été empruntées à divers musées français, mais aussi à des collectionneurs privés et à des galeries parisiennes, ce qui permet de découvrir des images un peu moins connues, comme Canteleu, près de Rouen, après-midi de soleil (ill. 1) exposée non loin d’une aquarelle donnant une vision plus rapprochée du même paysage. Le propos est complété par des photographies, des ouvrages, un film également, réalisé par Frédéric Megret en 1962.

JPEG - 92 ko
2. Albert Marquet (1875-1947)
Le Quai des Grands-Augusints, vers 1905
Huile sur toile - 80 x 65 cm
Paris, Centre Pompidou
Photo : Centre Pompidou

On peut regretter qu’aucun panneau explicatif n’accompagne le parcours et que le catalogue se contente de reproduire les œuvres sans notices ; il est seulement introduit par un texte de Christophe Duvivier, suivi d’une chronologie détaillée et d’une carte où sont signalés les différents séjours du peintre. Il faut néanmoins reconnaître que l’art de Marquet…

Pour avoir accès à ce contenu, vous devez vous abonner à La Tribune de l’Art. Les avantages et les conditions de cet abonnement, qui vous permettra par ailleurs de soutenir La Tribune de l’Art, sont décrits sur la page d’abonnement.

Si vous êtes déjà abonné, connectez-vous à l’aide de ce formulaire :





imprimer Imprimer cet article

Article précédent dans Expositions : La lyre d’ivoire. Henry-Pierre Picou et les néo-grecs

Article suivant dans Expositions : Rodin, la lumière de l’antique