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6/5/04
– Découverte
– Zürich
– Revoici
la vieille italienne ! Mais cette fois, l'attribution du tableau ne devrait |
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1. Léopold Robert |
A la composition cadrée à mi-corps de Navez (ill.
2)3 et à celle encore plus resserrée de Schnetz (ill. 3)4,
Léopold Robert répond par une mise en page plus classique en pied, avec un paysage
beaucoup plus présent. La date de 1820 est intéressante. En effet, le tableau de Navez
est daté de 1821, celui de Schnetz n'est pas daté, pas plus que les autres
représentations connues de la Vieille Italienne. Le tableau de Léopold Robert
prouve donc que dès 1820 le modèle était connu de ces peintres.
Rappelons pour finir la triste destinée de Léopold Robert. Elève
de David, il obtient le second Grand Prix de Rome en 1814 mais ne peut partir
pour la ville éternelle qu'en 1818. De tempérament mélancolique et
dépressif, amoureux malheureux de Charlotte Bonaparte, il se suicide à Venise
en 18355.
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2. François-Joseph Navez |
3. Victor Schnetz |
1. Huile sur toile. 61 x 49 cm.
Signé et daté en bas à droite 1820. Le tableau n'est pas connu de la
monographie sur Léopold Robert (Pierre Gassier, Léopold Robert,
Editions Ides et Calendes, Neuchâtel, 1983).
2. Chez Nicolas Beurret art consulting.
3. Huile sur toile. 104 x 128 cm
4. Huile sur toile. 74,5 x 62,3 cm. Nous ne partageons pas l'avis de Denis
Coekelberghs sur l'attribution à Navez de ce tableau.
5. Sur Léopold Robert, outre l'ouvrage signalé en
note 1, on pourra consulter les notices d'Olivier Bonfait dans le catalogue de
l'exposition Maestà di
Roma, 7 mars - 29 juin 2003, Villa Médicis, Rome, pp. 547-551.
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