Retour sur l'exposition Bossuet, et sur quelques unes de ses attributions (par Sylvain Kerspern)
L'exposition Bossuet,
miroir du Grand Siècle1, au musée de
Meaux, a fermé ses portes, après avoir accueilli 10000 visiteurs. Ce succès
populaire semble avoir rencontré celui critique, tout en posant quelques
questions auxquelles Didier Rykner, par le biais des « colonnes » de
La Tribune de l'Art me donne l'occasion d'apporter des réponses,
ce dont je le remercie.
Des contraintes de temps (à peine plus d'un an de préparation) et
de format de catalogue ont imposé des restrictions quant à certaines sections
et à des aspects de nature à nous écarter du propos, telles les questions d'attributions.
Si cela a grandement contribué à la tenue d'une problématique particulièrement
délicate, sinon à la réussite de son traitement, ce dont il ne m'appartient
pas de juger, quelques cas ont suscité des interrogations.
Brebiette ou Maino ?
Les remarques les plus insistantes concernent l'un des tableaux
qui ouvraient l'exposition représentant Le dominicain de Soriano recevant
l'image de saint Dominique des mains de la Vierge, apparue en songe en compagnie
de sainte Madeleine et sainte Catherine (ill. 1), du musée Granet.
Dans le cadre des démarches pour l'obtention de son prêt, Bernard Terlay, son
conservateur, avait eu l'obligeance de me faire part des récentes publications
espagnoles qui attribuaient le panneau à Juan-Batista Maino.
Je n'ai évidemment pas négligé
cette piste, qui s'appuie sur des rapprochements de compositions avec des
peintures de l'Espagnol, notamment le
tableau de l'Ermitage et une autre version déposée, je crois, par le Prado
au musée san Telmo de San Sebastian. Les deux présentent quelques variantes
avec le tableau d'Aix (l'attitude du dominicain, notamment, qui tient, dans ce
dernier, l'image, alors qu'il ne fait que l'admirer ailleurs). Le plus
important, à mon sens, n'est pas là.
Ce qui différencie fondamentalement le panneau de l'exposition
Bossuet des toiles espagnole et russe tient à la facture. Personne ne verra, je
crois, dans la peinture sur bois une copie. Une datation vers 1630 siècle paraît
seule convenir (en dehors de Maino ou de Brebiette, il avait été située par
le répertoire de l'exposition du Seicento à Rome précisément vers
cette date !). Celles sur toile de Maino portent le faire lisse et le coloris
froid mais basé sur les tons primaires, à la Gentileschi, l'ampleur baroque
qui lui sont « habituels », tandis que notre ouvrage est d'un style
menu et d'une tonalité à la Parmesan, aux couleurs presque blafardes, avec ses
expressions quasi simiesques que l'on rencontre chez Brebiette, aussi bien dans
les quelques peintures retrouvées que dans ses gravures2.
Comment expliquer cette communauté de composition ? La tradition
concernant celle de Maino mentionne une anecdote pour la commande d'une
peinture sur ce thème, aujourd'hui détruite mais qui forme l'origine des différentes
versions connues : comme cela arrive fréquemment en Espagne au XVIIe siècle,
l'artiste serait parti d'une gravure proposée comme modèle, qu'il aurait évidemment
transfigurée à l'admiration générale. La similitude des versions connues
provient certainement de ce succès, et par un paradoxe que notre époque ne
comprend peut-être qu'avec difficulté, la capacité de transformer a conduit l'artiste
à la répétition.
Cette idée n'aurait vraisemblablement pas déplu à Brebiette :
on trouve semblable bricolage dans son travail, sans que cela soit nécessairement
imputable à une baisse d'inspiration mais plutôt à un état d'esprit mis en
évidence, je crois, dans le catalogue de l'exposition Senelle3.
Il est donc tout à fait envisageable qu'une source gravée commune ait produit
deux compositions voisines, mais de traitements, on en conviendra, très différents
- ce qui comptait à leurs yeux.
Qui donc est ce Jacques Stella?
Jacques Stella était
l'artiste le plus représenté dans l'exposition, et ceux qui me connaissent ne
s'en seront guère étonné, puisque c'est un artiste que j'étudie depuis
maintenant vingt ans. C'est par lui que j'ai découvert le bonheur de la
recherche en histoire de l'art.
Depuis lors, j'ai pu voir sa réputation grandir, son art étonner
et toucher de plus en plus de monde, mais rester encore largement à appréhender
dans toute son ampleur. Le révèlera sans doute la grande exposition
monographique que ses connaisseurs appellent de leurs vœux et que Jacques
Thuillier, reprenant le flambeau laissé par le regretté Gilles Chomer, doit
mener à bien. À un niveau plus modeste, je travaille à un projet avec la
galerie Coatalem qui puisse le mettre en valeur.
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2. Jacques Stella |
3. Françoise Bouzonnet-Stella |
C'est sans doute ce flou
qui demeure quant à son cheminement et à sa singularité qui pu faire douter
du chef-d'œuvre montré dans la chapelle à Meaux, représentant la Pietà
(ill. 2). L'atmosphère douloureuse, le jeu simple des trois couleurs
primaires sur fond sombre évoquent l'Espagne, si on oublie qu'il y avait en
France un courant de pensée religieuse sensible à ce ton, dont j'espère avoir
donné l'illustration précisément dans l'exposition. Stella y répond avec
force - d'autant plus, peut-être, qu'il peut sentir sa fin prochaine, et que sa
propre mère, à tout le moins septuagénaire à cette date, vit encore. Car en
effet, cette peinture appartient à la phase tardive de son œuvre, les années
1650, pour laquelle ses nièces ont donné témoignages de variations sur ce thème
de la déploration du corps mort du Christ, par sa mère, par un ange, ou par le
seul regard du spectateur.
Mariette nous dit que
Françoise a gravé semblable composition (La Sainte Vierge embrassant le
corps de Jésus Christ mort, gravé en demi-corps au burin d'après Jacques
Stella). Les quelques recherches entreprises pour cet article n'en ont pas trouvé
trace à la Bibliothèque Nationale de France, et le catalogue que Weigert a
fait de l'œuvre des Bouzonnet4 qu'elle
conserve ne fait d'ailleurs que reprendre la mention de l'amateur, qu'il
rapproche d'un cuivre répertorié dans le testament et inventaire de Claudine,
sa sœur, mais sans pouvoir y rattacher une estampe.
Néanmoins, les rapprochements faits avec le thème développé en Déploration
gravé également par Françoise donne des éléments de comparaison qui
devraient balayer tous les doutes : la même tension douloureuse, la même
typologie physique des personnages, le traitement comparable du drapé, sobre,
sculptural et enveloppant, s'y retrouvent (ill. 3).
Le tableau était selon toute vraisemblance à Saint-Germain au
XVIIIe siècle, selon la mention d'Antoine-Nicolas Dézallier d'Argenville et
les documents concernant son destin révolutionnaire, avant son dépôt à
Limoges. Que l'amateur, à qui l'on doit le guide, n'en donne pas l'auteur
n'étonnera qu'à moitié : les deux Dézallier semblent témoigner, déjà,
d'une méconnaissance certaine sur le compte de Stella5.(comme
je l'avais noté, en particulier, dans mon article sur l'artiste publié en 1994
dans la Gazette des Beaux-Arts, « Jacques Stella ou l'amitié
funeste »).
C'est à l'autre bout de
la période parisienne que j'ai placé le tableau représentant Moïse
foulant aux pieds la couronne de Pharaon du Musée des Beaux-Arts de Troyes
(ill. 4). À son propos, je serais moins catégorique que pour ce qui a
été évoqué jusqu'à présent; et je dois bien admettre que lorsque Éric
Moinet a révélé les peintures provenant de Richelieu remisées dans les réserves
du Musée des Beaux-Arts d'Orléans, j'ai immédiatement pensé à un petit
ensemble de peintures auquel ce Moïse appartient. Pour exposer le problème
dans son ampleur, je mentionnerai ici les autres éléments de ce groupe, évoqué,
déjà, dans l'article de la Gazette des Beaux-Arts susmentionné.
Le musée de Troyes conserve une Thomyris faisant plonger la tête
de Cyrus dans une outre pleine de sang, déjà rapproché du Moïse
dans les tentatives d'attributions (dont celle à Rémy Vuibert, notamment). Le
marché de l'art parisien conserve une Judith et sa servante, qui tient la tête
d'Holopherne (ill. 5), où se retrouvent la même ampleur bolonaise,
plus ou moins encombrée, des types physiques comparables et l'amour des drapés
amples ou serrés, au service de chairs lourdes et sensuelles. La palette riche
sert un coloris froid.
L'article de 1994 donne les éléments qui m'ont incité à
proposer le nom de Stella. La confrontation avec les peintures orléanaises, je
l'avoue, m'ont, un temps, ébranlé. S'il peut encore subsister un doute sur le
cas de ce groupe, j'ai néanmoins opté pour la confirmation au Lyonnais dans la
célébration de Bossuet. En voici les raisons*.
La première tient aux liens certains que ces peintures, dont le Moïse,
ont avec les repères les plus sûrs de l'œuvre de Stella. Ce qui peut étonner
- la couleur claire, « blonde », l'ampleur charnelle qui évoque
Bologne et peut-être plus encore Mellin, dont Stella donne une version domptée
de l'art lyrique qu'il avait pu connaître avant de quitter Rome - apparaît en
fait dans différents témoignages qu'on ne saurait situer que vers 1635-1640,
lors de la prise de contact avec l'art parisien des Vouet, Blanchard ou
Champaigne, entre autres. Ainsi du Mariage
de la Vierge de Toulouse, de la Sainte Anne de Rouen ou du Saint
Louis de Bazas (cathédrale, en dépôt au musée), son pendant, dont voici
une photo avant restauration, lorsque je l'ai découvert (ill. 6).
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6. Jacques Stella |
7. Nicolas Prévost |
Ce dernier, par son
encombrement, par la typologie des personnages et notamment des enfants, propose
des rapprochements très nets avec ce qui se voit dans le Moïse. Il
prolonge notamment les recherches des dernières années romaines, par exemple
ce qui se voit dans l'Allégorie sur la mort de Scipion Borghese du
Louvre, datée de 1633.
L'article de 1994, me semble-t-il, propose suffisamment de points
de références pour que je ne m'y attarde pas ici. Reste la question du rapport
avec les tableaux d'Orléans, pour lesquels le nom de Nicolas Prévost a été
avancée, non sans raison, au moins pour certains d'entre eux. Le projet d'une
exposition sur le décor du château de Richelieu, proposé, avec Paola Pacht
Bassani, aux musées des Beaux-Arts de Tours et d'Orléans, devrait être l'occasion
de faire le point sur la question, et je l'espère, d'une confrontation décisive.
Je voudrais employer ces colonnes à l'examen de la question, en essayant d'apporter
des éléments de réponse.
Après le problème du rapport entre le fond et la forme, l'invention
et le style (Brebiette), après celui qu'apporte toute révision nécessaire
face à l'inédit, voici donc la difficulté de se servir des sources
efficacement. Contrairement à Simon Vouet ou Philippe de Champaigne, qui
reçurent semblable proposition de la part du cardinal, Prévost a accepté de s'installer
en Poitou, y a pris femme et n'a apparemment guère souhaité revenir sur la
capitale après la mort de son protecteur. Lui-même meurt assez tard dans le siècle,
en 1670, et son souvenir dans la région semble avoir durablement marqué les
esprits. Lire les descriptions successives du château donne la conviction qu'il
a beaucoup travaillé pour Richelieu. Avant que le doute ne s'insinue...
Justement, Stella est réputé avoir fait « quantité d'ouvrages »
commandés par Richelieu, qui semble lui avoir prêté une attention aussi
soutenue qu'à Champaigne, pour le Poitou ou pour Paris. Force est de constater
qu'il n'en reste plus grand'chose, ici ou là, pour en témoigner, et surtout
que les sources poitevines qui parlent de Prévost sont à peu près muets sur
le Lyonnais (dont elles ne citent que la Libéralité de Titus aujourd'hui
aux États-Unis).
Regardons les œuvres,
à présent. La Porcia avalant les charbons ardents après la mort de Brutus
(ill. 7), le Sacrifice de Polixène, le Salomon sacrifiant aux
idoles et les Vertus, ainsi, vraisemblablement, que la Thétis
et la Lucrèce forment un groupe de peintures dont l'ordonnancement peut
varier, mais qui se caractérisent par des carnations lourdes, des visages au
nez long et souvent fort, un front dégagé au-dessus de sourcils marqués, le
regard éteint, un drapé lâche et lourd, qui peut être très orné et qui,
par sa désinvolture, s'écarte, la plupart du temps, de celui à l'antique.
À ce titre, la figure de Porcia dans le tableau qui lui est
consacré, d'une rare beauté, fait exception et tranche sur ses compagnes. Le
ton très classique de cette toile se distingue encore nettement de celui plus décoratif,
sinon « précieux », du Sacrifice de Polixène ou du Salomon
sacrifiant aux idoles. Il est difficile de ne pas penser à Vignon et
surtout au La Hyre ou au Poerson des années 1630, devant les soldats empanachés
apparaissant dans le fond de ces deux œuvres. Il faut rapprocher l'ensemble des
Femmes fortes provenant du cabinet de la Reine, et du Baiser de la
Paix et de la Justice que John Schloder avait retrouvés et associés, à
juste titre, à mon sens, à Prévost6. On
peut y ajouter des panneaux ornant la cathédrale de Tours provenant, eux aussi,
dit-on, de Richelieu et de la chapelle de son château, montrant les Apôtres,
plus vignonesques encore mais aussi marqués par van Mol (ill. 8).
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8. Ici attribué à Nicolas Prévost |
Il faut en retrancher,
comme je l'ai suggéré dans le catalogue Les maîtres retrouvés5
qui accompagnait cette redécouverte en faisant le point sur les peintures françaises
du XVIIe siècle du musée, un ensemble plus franchement marqué par Philippe de
Champaigne (par des citations de décors ou une typologie semblable), pour
lequel je pense à Jean Mosnier.
Le métier très différent dans le drapé comme dans les
physionomies et leurs expressions de La rencontre de Salomon et de la reine
de Saba et des Vertus cardinales et théologales7,
le traitement irisé de la lumière qui s'y voit, sont à rapprocher de ce que
nous connaissons de plus sûr de l'artiste blésois, notamment l'Allégorie
du Temps que possède le musée de sa ville natale et le décor de la
chambre du roi à Cheverny.
Précisons les emprunts directs à l'art du Flamand : il est
impossible, devant le tableau consacré à Salomon, de ne pas penser au carton
de tapisserie pour Notre-Dame (commandé par ... Richelieu) représentant la Présentation
de la Vierge au Temple, aujourd'hui à Arras. Le décor architectural qui
sert de fond, les types de vieillards, d'hommes mûrs ou de femmes, semblent de
véritables citations ; de même, la pose du personnage s'avançant à l'extrême-gauche
pourrait-elle dériver de celle du dignitaire en pareille situation dans la Présentation
de Jésus au Temple (aujourd'hui à Dijon, Musée des Beaux-Arts).
Puisque le Salomon et la reine de Saba provient
assurément de Richelieu, nous aurions un début d'explication quant à
la désertion par l'artiste de la capitale où il avait pourtant commencé de
travailler à son retour d'Italie : comme Prévost, il pourrait avoir accepté l'exil
d'une implantation en Poitou et, à la mort de son protecteur, avoir opté pour
un repli en Val-de-Loire plutôt qu'une installation à Paris.
Comme je l'ai dit dans le catalogue, cette attribution devrait
entraîner celles de plusieurs peintures rattachées au chantier du Luxembourg
(sujet principal de la Salle du Livre d'or représentant Marie de Médicis
en Junon, Putti volants dans les voussures, Anges
musiciens attribués à Champaigne au Louvre, surtout). Il faut
certainement lui ajouter l'Allégorie
fragmentaire pareillement donnée à l'un ou l'autre des deux artistes, présentée
ici-même dans le compte-rendu de l'exposition consacrée à Marie de Médicis,
présentée à Blois l'hiver dernier.
N'aurais-je pas perdu Stella de vue, en cours de route ? Il s'agissait
de démontrer que certains contextes sont favorables à des attributions génériques
: Mosnier ne reste pas à Richelieu au contraire de Prévost, qui finit par
endosser une responsabilité dans le décor peint du château plus grande qu'elle
n'était véritablement - et ce rapidement. C'était le cas, par exemple, des Vertus,
dès le dix-septième siècle.
Revenir sur Stella maintenant amène un certain nombre de
questions. À mon sens, l'impact de son art tendant déjà à la mesure, inspiré
de son bagage florentin aussi bien qu'antique, est un puissant catalyseur pour l'art
parisien de la fin des années 1630. Ce que l'on sait du séjour en Italie de Prévost
le situe auprès de la colonie française au service des Barberini - les
Poussin, Lemaire et précisément, Stella.
Ce dernier a-t-il impressionné à ce point Prévost pour qu'il démarque
autant son style, en particulier dans la Porcia ? Les autres ouvrages les
plus sûrs de sa main témoignent d'une plus grande négligence ou, pour mieux
dire, d'une désinvolture qui rattache l'artiste au courant « précieux »
des Vignon, Brebiette ou Senelle ; ce qui suggère que cette peinture ait fait l'objet
d'une contrainte particulière, demande du commanditaire ou intervention d'un
autre artiste. Les liens avec la Sainte Anne de Rouen et le Mariage de
la Vierge de Toulouse, œuvres dont nul ne contestera la paternité de
Stella, renvoient à nouveau au partage à faire entre les deux artistes, voire
à envisager de ne pas le faire pour la Porcia, au vocabulaire si
« stellesque » mais à la facture lâche plus propre à Prévost...
L'étude du décor du château de Richelieu, la part que les différents
artistes ont pu y prendre, et celle que leur contribution à cette entreprise a
pu avoir dans l'ensemble de leurs œuvres, que doit permettre notre projet d'exposition
avec les musées de Tours et d'Orléans, devraient apporter les éléments de réponses
nécessaires pour clarifier la situation, autant que celle promise pour Stella,
d'ailleurs. C'est face aux œuvres qu'il faudra trancher...
Sylvain Kerspern
(mis en ligne le 4 octobre 2004)
1. L'exposition s'est tenue au
musée Bossuet à Meaux, du 3 avril au 1er août 2004. Catalogue
publié par les éditions Philéas Fogg.
2. Voir par exemple le n° 79 de l'exposition Pierre
Brébiette du musée des Beaux-Arts d'Orléans (20021-2002), reproduit en
couleur p. 11 du catalogue : La sainte Famille avec saint Jean-Baptiste,
conservé à Paris dans une collection particulière.
3. Sylvain Kerspern, Jean Senelle, catalogue
de l'exposition au musée Bossuet à Meaux, 1997.
4. Roger-Armand Weigert, Bibliothèque Nationale.
Département des Estampes. Inventaire du fonds français. Dix-septième siècle,
Paris, 1939-1976.
5. Sous la direction d'Annick Notter, Les Maîtres
retrouvés, Somogy-Musée des Beaux-Arts d'Orléans, 2002.
6. John
E. Schloder, « Un artiste oublié : Nicolas Prevost, peintre de
Richelieu », Bulletin de la Société de l'Art français, Année 1980,
1982.
7. Op.
cité note 5, n° 125 à 132.
Lien vers l'article sur l'exposition Bossuet
* L'auteur est revenu sur les attributions à Stella des figures 4 et 5 pour les attribuer à Prévost. Voir l'article : Retour sur l'exposition Bossuet, suite : du nouveau pour Prévost et Licherie également sur ce site.
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