LETTRE D'INFORMATION
Chaque semaine,
soyez informé des nouveautés

ABONNEZ-VOUS

Catalogue livres d'histoire de l'art

LIVRES PROPOSES EN
PARTENARIAT AVEC
DESSIN ORIGINAL

 
Accueil
Editorial
Brèves
Expositions
Publications
Musées
Patrimoine
Débats
Acquisitions
Etudes
Artistes
Liens
Calendrier des expositions
Colloques
Courrier
Annonces
Archives
Nouvelles mises à jour
Contact
 

Dans l'éditorial du 25 septembre 2005, à propos de l'interdiction de photographier au Louvre, j'avais d'abord écrit : « Une fois de plus, l'intérêt collectif est sacrifié au profit immédiat » quand je voulais bien évidemment dire l'inverse. Un lecteur nous a fait remarquer notre erreur :

« Non, c'est le contraire; c'est très freudien comme lapsus, ça ;-) Sérieusement, je vous accorde que c'est déplorable mais le Louvre n'est probablement pas à blâmer dont la subvention de l'Etat fond comme une peau de chagrin... Et je ne vois pas non plus en quoi l'immédiateté supposée du profit est le coeur de la question. Il me semble que ce qui est en cause ici, c'est la volonté de l'Etat de laisser crever la chose publique, dont il tire pourtant sa justification.
C'est la même politique qu'avec l'extension extravagante du domaine d'application des brevets : l'idée même d'une chose ou d'un concept sans propriétaire est désormais regardée comme une incongruité. Tout doit se vendre ou s'acheter.

Cordialement,

Olivier Lefèvre (Berlin) »

(courrier mis en ligne le30 septembre 2005)