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LA GANDARA Antonio-Henri-Pierre de (Paris, 16 décembre 1861 - Paris, 30 juin 1917)
Peintre, dessinateur et lithographe français, d'origine espagnole (naturalisé en 1895)
Biographie
Bibliographie commentée
Antonio La Gandara sur Internet
Biographie :
1. Antonio de la Gandara (1861-1917)
Portrait du comte de Montesquiou-Fezensac
Huile sur toile - 92 x 72 cm
Azay-le-Ferron, Château
Photo: D. R. |
Lorsque La Gandara meurt d’une crise cardiaque le 30 juin 1917 dans son atelier du 22, rue Monsieur le Prince, en portraitiste attendant son modèle l’actrice Madeleine Chaumont, la presse, focalisée sur le déroulement de la guerre, ne lui consacre que de très rares nécrologies. Le seul article substantiel est écrit par le critique William Ritter : « Antonio de La Gandara, artiste que l'on a qualifié de mondain parce qu'il fut peintre du grand monde, c'est vrai - mais il le fut de l'intellectuel peut-être tout autant - était en réalité un maître réfléchi, profond et silencieux dont l'art fait honneur à notre époque à la façon de celui des vraiment grands… Plus distant que Helleu, dépourvu de tout snobisme à la Jacques Emile Blanche, d'un autre raffinement que Lavery, dénué de la brutalité de Sargent mais avec des dons de mise en scène bien plus impressionnants et discrets, pénétrant parfois la psychologie de son modèle par irradiation divinatoire à la Carrière, inventeur de lignes rares à la Boldini… souvent parfait, autant que Whistler, dans l'ambiance et ce que j'appellerais la pudeur de la couleur, il fut certainement l'un des portraitistes dont le témoignage comptera le plus lorsqu'il s'agira, dans un siècle ou deux, de se représenter l'allure, la manière d'être, le port de l'élite intellectuelle et sociale du Paris de la troisième République… ».
Le scepticisme, l’ironie ou la réserve contenus dans l’épithète mondain, incarnation pour certains du compromis sinon de la compromission, dont les critiques d’art affublèrent un peu trop à la hâte, à partir de 1895, les portraits d’Antonio de La Gandara, ont jeté l’artiste et son œuvre dans les abîmes d’un purgatoire non mérité. La réévaluation récente de l’époque 1900 n’a pas profité au peintre, même s’il est souvent annexé au groupe des personnalités qui l’illustrent et surtout à Robert de Montesquiou (ill. 1). Il a plutôt été relégué aux notes de bas de page qui ne font, la plupart du temps, aucune tentative pour comprendre l’artiste ou le personnage créé autour de son image. Il reste tantôt méconnu, tantôt méprisé.
Fils d'un père espagnol qui émigra du Mexique et d'une mère française, née en Angleterre. A seize ans, après une formation scolaire assez incomplète, Antonio de La Gandara est admis le 19 mars 1876 dans l’atelier de Jean-Léon Gérôme (1824-1904). Il y reste son élève jusqu’en 1884. Cependant, le prestige et la méthode d’enseignement de Gérôme sont loin de lui en imposer et parallèlement à ses études à l’Ecole des Beaux-Arts, La Gandara commence, vers 1880, à fréquenter l’atelier d’Auguste Boulard-père (1825-1897). Ses œuvres de jeunesse sont empreintes des principes esthétiques de cet artiste, ainsi que de ceux de Théodule Ribot (1823-1891) à qui il voue une véritable « vénération ». En même temps, dans les cercles estudiantins de l’Ecole des Beaux-Arts, il se lie d’amitié avec plusieurs Hydropathes, et par eux il entre dans la bohème de Montmartre qui fréquentait le Cabaret du Chat Noir et le Phalanstère artistique de Félix Riotor.
2. Antonio de la Gandara (1861-1917)
Portrait de Robet Salis, 1884
Huile sur toile - 120 x 80 cm
Paris, collection particulière
Photo: D. R. |
Dans ses œuvres de jeunesse on retrouve des échos de la peinture espagnole du XVIIe siècle, mais aussi de Goya et de Manet. La Gandara débuta au Salon de la Société des Artistes Français en 1882 avec deux portraits : Portrait de Mlle. Dufresne (non localisé) et Portrait d’Edmond de Normandie (collection particulière). En 1883, on le retrouve parmi les « hydropathes » du 3ème Salon des Arts Incohérents de Jules Lévy avec un Portrait-charge des artistes du Cabaret du Chat Noir (collection particulière). Il réalisa aussi le Portrait de Rodolphe Salis (ill. 2), propriétaire du cabaret ainsi que celui de son épouse. Son envoi au Salon de 1884 un Saint-Sébastien (non localisé) reçut une mention honorable. Les deux envois de l’année suivante Un joueur de flûte et une Nature morte (collection particulière), inspirés par Auguste Boulard-père et Théodule Ribot, furent très remarqués par la critique. La rencontre en 1885 avec l’esthète Robert de Montesquiou changea le cours de sa carrière. Il réalisa en 1886 à la demande de son protecteur le Portrait de Gabriel Yturri (huile/panneau, Paris, Musée d’Orsay), son portrait (vers 1887-1888, Tours, Musée des Beaux-Arts, déposé au château d’Azay le Ferron), trois autres portraits au fusain ou pastels des autres membres de la famille de Montesquiou (Paris, collection particulière) et le pastel, pour l’illustration de la couverture du volume des vers de R. de Montesquiou, Les Chauves-Souris (1893, Paris, Musée d’Orsay). Ce fut aussi Montesquiou qui lui présenta Alfred Stevens, Jean Carriès, (dont il fit un portrait), James Tissot, Paul-César Helleu, Edmond de Goncourt et beaucoup de ses futurs commanditaires. Il embrasse sous leurs influence le symbolisme, le japonisme et la recherche impressionniste sur la lumière tout en privilégiant le dessin, seul gage, pour lui, d’obtenir la place des portraitistes d’autrefois, de la Renaissance, du Siècle d’Or ou des maîtres flamands du XVIIe siècle. Le dessin est la « certitude » dont il va témoigner tout au long de sa vie, bien qu’elle ne soit pas exclusive de nouveautés. Il veut brosser des effigies empreintes d’une certaine idée, il est vrai changeante à chaque époque, celle de l’élégance, une élégance passéiste qui a ses racines solidement ancrées dans le passé, dans un certain XVIIIe siècle issu des plumes d’Edmond de Goncourt, de Jean Lorrain, de Marcel Proust ou de Henri de Régnier.
3. Antonio de la Gandara (1861-1917)
Portrait de la princesse Josep de Caraman-Chimay
Huile sur toile - Dimensions inconnues
Belgique, collection particulière
Photo: D. R. |
Dès 1888-1889, sous l’influence de Whistler, l’artiste travaille son style avec acharnement. Il renonce aux empâtements appris au contact de Boulard et Ribot et sa technique évolue vers l’utilisation de couleurs fluides qui suivent précisément, en le sublimant, le tracé du dessin. Il perfectionne cette technique et assimile la leçon de l’histoire, celle de Velazquez, de Goya ou de Rubens, en la transposant, via la leçon de modernité de Whistler, jusqu’au point qu’il croit ultime. Contrairement à ce que l’oubli total de La Gandara dans les années suivant sa mort pourrait suggérer, ce n’est pas, à cette époque, la qualité de la création de l’artiste qui est en cause. Il est largement au niveau des autres peintres qui épousent le courant whistlérien et seront tout aussi malmenés par la postérité. Comme ceux qui transposaient la quintessence de l’époque dans leur peinture, il suscitera le mépris qui l’atteindra dans l’ensemble de ses productions, les meilleures comme les moins bonnes.
4. Antonio de la Gandara (1861-1917)
Vue de Boulevard, rue de Rivoli
Pastel sur papier teinté en brun - 11 x 12,5 cm
News Brunswick,
Jane Voorhees Zimmerli Art Museum
Photo: D. R. |
En 1889, il reçut à l’Exposition Universelle où il participait dans la section espagnole, une médaille de bronze pour le Portrait de Mme de La Gandara, née Anna-Catherine Wilms, son épouse qui fut jusqu’à leurs divorce en 1895 son modèle favori (non localisé). Lors de son unique exposition personnelle chez Durand-Ruel, en avril 1893, il exposa 55 œuvres, principalement des portraits de la haute société parisienne au fusain ou pastel ; parmi eux : la comtesse Greffülhe, le prince Borghèse, la princesse de Caraman-Chimay (ill. 3), le prince Ed. de Polignac, la comtesse de Pierredon (tous collection particulière), Vue de Boulevard, rue de Rivoli (ill. 4 ; New Jersey, Zimmerli Art Museum), des pastels de petites dimensions inspirés par James Mc.Neill Whistler, dont La Gandara devint le disciple après qu’il fit sa connaissance en 1891 lorsqu’il lui prêta son atelier situé, 22 rue, Monsieur le Prince VIe arrdt. à Paris afin qu’il réalise le portrait de Montesquiou, et aussi deux huiles dont Un portrait de sa fille en robe jaune (non localisé) qui lui attira l’amitié de l’écrivain Jean Lorrain. Cette exposition, très commentée par la critique, fit de lui un des suiveurs de Whistler les plus remarqués et lui apporta la consécration artistique de portraitiste de la haute société parisienne. Marcel Proust le prit comme modèle dans son roman Jean Santeuil. C’est avec une grande virtuosité qu’il marie un trait bref et enlevé à une manière gracieuse de suggérer les formes. La Gandara peint la femme de boudoir et de salon, ces longues figures éthérées et distinguées, définies par quelques sinueuses arabesque d’étoffes qui mettent en valeur le visage et les mains. Il cherche l’harmonie dans une subtile association de tonalités neutres ou l’élégance de l’âme apparaît à travers le costume sombre. Il dépeint à merveille l’élégance de la femme de la Belle Epoque. Parmi ses portraits les plus importants on peut citer : la comtesse de Montebello (ill. 5) ; la princesse Joseph de Caraman-Chimay (1894, collection particulière) ; Sarah Bernhardt (1895, localisation actuelle inconnue) ; Paul Verlaine, fusain (1895, Nantes, Musée des Beaux-Arts) ; Mme P. Gautreau (1897, collection particulière) ; Jean Lorrain (1898, Paris, Musée d’Orsay) ; Paul Escudier (1901, détruit) ; la comtesse Anna de Noailles (1900, collection particulière) ; Liane de Pougy (1903, Alger, Musée des Beaux-Arts, perdu) ; Mme Gabriele d'Annunzio (1904-07, collection particulière) ; Lina Cavalieri ( 1912, détruit), Ida Rubinstein, 1914 et Romaine Brooks, vers 1916-7 (les deux dans la même collection particulière).
5. Antonio de la Gandara (1861-1917)
Etude dans un parc. Portrait de la comtesse de M[ontebello]
Huile sur toile - 206 x 103 cm
San Francisco, Urban Château Galleries
Photo: D. R.
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En 1895 il voyagea à Vienne et en 1897 à New York et Boston avec Boldini et Tissot afin d’exécuter plusieurs commandes. Le succès du portraitiste a malheureusement éclipsé celui du paysagiste. Il fut surtout le peintre du jardin de Luxembourg et de ses statues : La colonne de Luxembourg, 1899, et Le Bassin de Luxembourg, 1902 (les deux à Paris en collection particulière), La Statue de Mme de Montpensier (1909, non localisé), mais aussi de Notre-Dame, 1913-14, et de La place de la Concorde, 1913 (tous en collection particulière). Il fit aussi quelques natures mortes et un cycle des toiles symbolistes dédiés à Don Quichotte (1912-13, Brésil, collection particulière).
Habile dessinateur au pastel, ses nombreuses études sur papier teinté le rapprochent des maîtres français du XVIIIème siècle. Vers 1894-1896 La Gandara réalisa une dizaine de lithographies qu’il exposa aux Salons de l’Art Nouveau de la galerie Bing, dont quatre furent publiées dans L’Estampe Originale et L’Epreuve. Les autres furent tirées à un nombre très réduit d’exemplaires. A partir de 1905, il ouvrit dans son atelier une académie de peinture où passeront : Th. Lelyveld, Romaine Brooks, Federico Brandt, Montgomery Roosevelt. Médaille d'argent de l'Exposition Universelle de Paris en 1900 et à Munich la même année, officier de la Légion d'Honneur, chevalier de l'Ordre Royal d'Isabelle la Catholique.
Gabriel Badea-Päun
(mis en ligne le 28 mai 2007)
Autres musées conservant des œuvres de La Gandara : Blois, Musée du château ; Grenoble, Musée des Beaux-Arts ; Nancy, Musée des Beaux-Arts : La femme à la rose, huile/toile, 1889 ; Marseille, Musée Cantini ; New York; The Hispanic Society of America ; Nice, Musée Chéret ; Paris, Comédie Française ; Paris, Musée de la Mode ; Paris, Musée du Petit Palais. Vienne (Autriche), Graphisches Sammulng Albertina.
Expositions rétrospectives : 1917, Paris, galerie Devambez ; 1926, Paris, galerie La Palette française et 2001, galerie Philippe Heim.
Expositions de groupe : Paris, Société Nationale des Beaux-Arts, de1891 à 1914 et 1919, posthumement ; Paris, Salon de l’Art Nouveau, 1895 et 1896 ; Paris, Salons de la Société Nouvelle des Peintres et des Sculpteurs, de 1902 à 1914 ; Paris, Expositions Universelles, 1889 et 1900 ; Londres, Royal Society of Portrait Painters, 1895-1916 ; Berlin, Internationalle Kunst Austellung, 1896 ; Münich,Internationalle Kunst Austellung, 1900 (médaille d’or) ; Dresde, Internationalle Kunst Austellung, 1901 ; Düsseldorf, Internationalle Kunst Austellung, 1904 ; Venise, Biennales, 1903, 1905, 1907 ; Barcelone Exposition Internationalle, 1911 ; Madrid Exposition de peinture française, 1918-1919.
Bibliographie commentée par ordre chronologique :
Articles et interviews d’Antonio de La Gandara :
« La Parisienne au printemps de 1904 d’après quelques artistes contemporains », dans Femina, n° 78/15 avril 1904. Avec une contribution par La Gandara.
« La femme et le portrait », dans Femina, 1er avril 1911, p. 173.
« L’art de peindre », dans Femina, n° 283, 1 novembre 1912, p. 615.
« L’art de peindre. La composition de la palette », dans Femina, n° 284, 15 novembre 1912, p. 646.
« L’art de peindre. Devant les maîtres. Une promenade au Musée du Louvre – Devant quelques chefs d’œuvres », dans Femina, n° 286, 15 décembre 1912, p. 670.
« L’art de peindre. L’artiste. Quelques souvenirs – Le secret de garder toutes neuves les impressions de l’enfance », dans Femina, n°288, 1 janvier 1913, p.5.
« Les peintres costumiers de la femme », Antonio de La Gandara interviewé par Armando Rio, dans Lectures pour tous, mai 1913, p.811-812.
« Les jardins de mes rêves » Antonio de La Gandara interviewé par Armando Rio, dans Lectures pour tous, octobre 1913, p.28-31.
Articles et ouvrages sur Antonio de La Gandara :
G.Badea-Päun, Antonio de La Gandara, sa vie, son oeuvre (1861-1917), le catalogue raisonné de l’œuvre peint et dessiné, thèse de doctorat sous la direction du M le Professeur Bruno Foucart, Paris IV Sorbonne, 2005.
G.Badea-Päun, « De l’atelier de Gérôme au Cabaret du Chat Noir. Les années de formation d’Antonio de La Gandara (1861-1917) », dans Le Vieux Montmartre, Bulletin de la Société d’Histoire et d’Archéologie Le Vieux Montmartre, Paris, Nouvelle série, fascicule n ° 75, octobre 2005, p. 12-36.
G.Badea-Päun, « Antonio de LA GANDARA », dans Allgemeines Künstlerlexikon, Leipzig-München, K.G.Saur Verlag, vol. 49, p.320-321.
G.Badea-Päun, « Un intermezzo lithographique- les estampes d’Antonio de La Gandara », Nouvelles de l’Estampe, Paris., n° 207, juillet-septembre 2006, p. 23-36.
G.Badea-Päun, « Antonio de La Gandara (1861-1917), naissance d’un portraitiste mondain. L’exposition chez Durand-Ruel, avril 1893 », conférénce à la Société de l’Histoire de l’Art français, présentée à l’Institut National d’Histoire de l’Art, Paris, le 18 novembre 2006.
G.Badea-Päun, « Entre mondanité et mécénat – les avatars d’une relation, Robert de Montesquiou et Antonio de La Gandara », dans la Revue de la Bibliothèque Nationale, à paraître en janvier.
Raymond Bouyer, Gustave Coquiot, Gustave Kahn, Tristan Klingsor, Jean Lorrain, Pierre de Querlon et Remy Salvator, A. de La Gandara et son œuvre, Paris, Editions de la Plume, 1902.
Gabriel Domergue, « Antonio de La Gandara », dans From Paris to Mr.Pierre Decourcelle, decembre 1910, VII, p. 21-32.
Tristan Klingsor, « Antonio de La Gandara » dans La Revue Illustrée, n° 4, 1900.
Tristan Leclerc, Larousse Mensuel, n° 128, octobre 1917, p. 260-262.
Camille Mauclair, « Antonio de La Gandara », dans L’Art décoratif, n° 39, décembre 1901, p. 83-95, avec plusieurs reproductions d’après les œuvres de La Gandara.
Robert de Montesquiou, Professionnelles Beautés, Félix Juven, 1905.
Gabriel Mourray, « Entretiens politiques et littéraires », 25 novembre 1893, p. 449-452.
Léon Perrin, « Antonio de La Gandara, maître de l’élégance moderne », dans Je sais tout, 1909, p. 83-90.
William Ritter, « Figure d’artiste. Antonio de La Gandara », dans Revue de l’art et de la curiosité, 1917.
Louis Vauxcelles, « Un peintre de jolies femmes, une visite dans l’atelier de M.Antonio de La Gandara », dans Femina, 15 octobre 1904, p. 354.
Antonio La Gandara sur Internet :
Une recherche "Antonio de La Gandara » sur le moteur de recherche Google (le 20 avril 2007), ramenait environ 498 000 résultats ! La Gandara est un des noms les plus comuns de l’Amérique centrale. Pourtant, rien ou presque d'intéressant, ce qui montre la pauvreté du web pour ce qui concerne l'histoire de l'art. La plupart des sites incluent une biographie Wikipedia de l’artiste contenant des nombreuses erreurs ou des faits aproximatifs.
Plusieurs photos de tableaux de l'artiste sur le site www.arexperswebsite.com
Nantes, Musée des Beaux-Arts
Portrait de Paul Verlaine (sur la base photos RMN)
Paris, musée d'Orsay
Gabriel Yturri, secrétaire et ami de Robert de Montesquiou (sur la base photos RMN)
Portrait de Jean Lorrain (sur la base photos RMN)
Paris, musée du Petit Palais
La femme au voile (sur la base photos RMN)
Collections particulières
Portrait de Mlle Ida Rubinstein, danseuse (sur la base photos RMN)
Portrait de Mlle J. A. (sur la base photos RMN)
Localisations actuelles inconnues
Portrait de Mme Jean P. (sur la base photos RMN)
Portrait de Mme Leonor Uriburu Y Anchora et de son fils Emilio (sur la base photos RMN)
Portrait de Mme de A... ou Eugénie Antoniadis (sur la base photos RMN)
Portrait de Mme Gabriele d'Annunzio, née Maria Hardouin, Duchesse de Gallesse (sur la base photos RMN)
Portrait de Mlle Lina Cavalieri, cantatrice italienne (sur la base photos RMN)
Portrait de Melle X (sur la base photos RMN)
Portrait de Mme Arthur Meyer (sur la base photos RMN)
Portrait présumé de Mme Georges Nagelmakers (sur la base photos RMN)
Portrait de Melle Jeanne Renouardt (sur la base photos RMN)
Don Quichotte (sur la base photos RMN)
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